jan 212013
 

Google référence une multitudes de photographies présentes sur les sites internet. Des outils sont à votre dispositions pour soumettre une photo à google et lui demander dans quels sites il a repéré des images semblables.

Allez sur google images.

google-images

Cliquez sur le petit icône d’appareil photo situé à gauche de la loupe.
Soit indiquez l’URL de la photo ou cliquez sur importer une image puis sur choisir un fichier pour choisir une photo sur votre disque dur.

google-images-3

Et là google retrouve les sites qui utilisent votre images:

google-images-5

 

Et là, oh surprise !! 10 pages de résultats, 491 sites qui utilisent ma photo pour illustrer leur article, 491 sites qui ont copié la photo sur mon site internet !! 491 sites qui n’indiquent même pas la provenance de la photo ni l’auteur.

Alors faut-il ou pas mettre un copyright en filigrane sur vos photos ?

Une autre possibilité est d’utiliser le navigateur Chrome et d’installer l’extension search google images et là vous n’aurez plus qu’à faire un clic droit sur une photo et Google retrouve sur les photos.

 

nov 162012
 

PARIS-PHOTO-2012

Paris Photo a lieu en ce moment à Paris du 15 au 18 novembre au Grand Palais. C’est le rendez vous de toutes les galeries photo et des collectionneurs. On y voit énormément de choses. J’aime beaucoup ce rendez vous, j’y ressors toujours inspiré en ayant envie de faire des photos. Je trouve cette année plutôt bonne, avec beaucoup de photos de qualités, j’ai été touché par le travail de beaucoup de photographes. Je ne suis pas toujours sorti de Paris-Photo aussi content. Dépêchez-vous si vous voulez y aller ça ne dure que 4 jours et il y a la queue à l’entrée.
Chaque année le tarif est de plus en plus important. En 2010 18€ , 2011 25€ et 2012 28€.

MAJ: L’édition 2012 compte une augmentation de fréquentation de 6 % par rapport à 2011 avec 54 757 visiteurs

oct 272012
 

Profession-photographe

Un nouveau magazine pour les photographes professionnels fait son apparition. Un magazine pour les photographes pros était très attendu depuis la disparition du magazine « le photographe ».
L’éventail des sujets traités est très large et couvre bien le quotidien du photographe professionnel, au sommaire du n°1 on trouve des sujets sur l’evolution de la profession comme l’accès à la formation pour le statut de photographe, les collectifs, les expositions photos, les salons, des interviews de photographes, des tests de matériel réalisés par les photographes eux même.
Le numéro 1 est promoteur et souhaitons longue vie à ce magazine. Il est vendu 8€ et il y a des possibilités d’abonnement (1an, 4 numéros pour 27€).

 

oct 152012
 

Thierry Larret, photographe professionnel nous délivre un témoignage intéressant sur son expérience de photographe aux Jeux Olympiques de Londres.
Usain Bolt

« 1er Mai 2011… date de la Dead line pour les accréditations des Jeux Olympiques de Londres. Ma demande d’accréditation  a été renvoyée au CNOS. J’attends fébrilement la réponse.  Les quotas sont peu nombreux pour la France et la proximité de Londres fait qu’il y aura beaucoup plus de demandes. Et en plus … je suis Freelance.

Le 8 juin 2011, un courrier du CNOS arrive… «  Vous avez une accréditation EP ». Je n’ose pourtant pas y croire, je me dis qu’il doit s’agir d’une présélection. Un coup de fil au CNOS me rassure et me confirme que mon accréditation est bien accordée, définitive, et pour tous les sports (EP). Yessss !!  Un rêve qui se réalise. Pour un photographe de sports, les Jeux olympiques représentent le graal. Les Jeux sont encore dans un peu plus d’un an et je suis déjà très excité. Je sais que ça va être dur, très dur. Tous les meilleurs photographes de la planète sport seront présents avec des moyens colossaux. Je suis distribué par l’agence Maxppp… qui distribue aussi d’autres agences Européennes et mondiales. Mes photos vont donc se retrouver noyées au milieu d’un flux impressionnant d’images. Je ne m’attends pas à gagner beaucoup d’argent sur les jeux, il me faudra avant tout couvrir et rembourser mes frais, qui sont à ma charge. (Eurostar, hébergement, nourriture, connexion internet, voila de quoi bien entamer un budget). Je me fixe comme objectif d’en profiter un maximum et de ne pas me mettre de pression, tout en n’oubliant pas que je ne suis pas en vacances et que je suis professionnel. 27 juillet 2012, je quitte l’Auvergne pour la capitale et quelques heures plus tard, me voilà à Londres. Déjà la Gare de Saint Pancras bouillonne.

Teddy Riner

Des policiers, des militaires, des bénévoles sont omni présents et accueillants. Me voila à l’entrée du village Olympique, où tout commence par un passage des bagages au scan avec inspection minutieuse par les militaires. Il en sera de même tous les jours et même plusieurs fois par jour, à chaque entrée sur les différents sites de compétition. Après avoir récupéré mon accréditation, direction le Main Press Center. C’est immense ! Chaque photographe doit porter un gilet photo numéroté durant toutes les compétitions. Je récupère le miens, le numéro 1895 est dans la place !! Direction l’assistance Pro Canon, histoire de faire nettoyer les capteurs de mon Mark IV et de mon 7D. En échange, Canon me prête un autre Mark IV et surtout le nouveau DX, dont j’avais pu lire sur le net et dans la presse qu’il s’annonçait plus que prometteur. Apres l’échec du Mark III, Canon n’avait aucun droit à l’erreur. Durant les 15 jours des JO, j’ai pu garder le DX, un pur bonheur. Je n’ai pas pu (pas voulu…) tester toutes ses possibilités. Il n’est pas évident de prendre un boitier nouveau pour des reportages qui plus est au JO, et j’ai fait le choix de ne pas l’exploiter à fond  voulant jouer la carte de la sécurité. Ce boitier m’a (enfin) réconcilié avec Canon et surtout avec son autofocus. Ce DX est une tuerie, surtout associé aux optiques récentes. Les 300, 400 500 mn sont beaucoup plus légers. J’ai aussi eu l’occasion d’utiliser plusieurs jours le 200/400 avec l’extendeur intégré (il y avait peu d’exemplaires à Londres). C’est énorme !!! Cet optique est excellente et offre énormément de polyvalence notamment sur les JO, où l’on ne peut quasiment pas se déplacer. Associé au DX, c’est l’arme fatale !! Le prix, pas encore annoncé devrait être lui aussi fatal … j’ai également pu tester le nouveau 5D Mark III. Je l’ai peu utilisé car je l’avais en 3ème boitier quelques jours. Je pense qu’il va très vite remplacer mon 7D… si je vends celui-ci rapidement.

Ping-pong-jo

En tout cas l’assistance Canon Pro sur les grands événements est très appréciable et incroyablement réactive. La quantité de matériel de prêt est impressionnante, tout comme le nombre de DX qui ont pu circuler durant cette quinzaine. Les jeux, c’est de nombreuses heures de bus pour se rendre sur les différents sites de compétitions, de nombreuses heures d’attentes sur place, des repas sur le pouce et à des heures improbables et surtout peu d’heures de sommeil. Ma plus grosse nuit à été de 5 heures, la moyenne était de 3 heures. Je savais que ce serait dur… C’est épuisant, d’autant que j’essayais de couvrir 3 sports par jour.Cyclisme, triathlon, BMX, VTT, Kayak, judo, escrime, plongeon, Taekwondo, tennis de table, badminton, water polo, basket, handball, équitation, tir au pistolet, Ball-trap, gymnastique, athlétisme (le 100 et 200 mètres, tout simplement impressionnant) et Hockey sur gazon (j’ai adoré) sont les disciplines que j’ai couvert. J’ai regretté de ne pas avoir shooté du Beach volley (surtout féminin) tout comme la lutte et l’haltérophile. Mais il m’a fallu parfois faire des choix de timing, notamment les jours où j’avais des commandes et je ne pouvais couvrir qu’une seule discipline (ce qui était le cas lors du vtt, du Triathlon et du BMX notamment). Coté matos, c’est tout simplement impressionnant.

jeux-olympiques

Chaque photographe travaille avec minimum 2 boitiers, mais souvent 3 ou 4… et parfois beaucoup plus. Les appareils télécommandés sont légions et les Pocket-Wizard sont partout. Les grosses agences avaient même des boitiers pilotés à distances via joystick et écran d’ordinateur. Pour info, pas de moyenne gamme, ils utilisaient des DX pour les Canonistes et des D4 pour les Nikonistes… soyons fou ! Je m’attendais en revanche à voir beaucoup de transmissions wifi en direct du boitier mais le standard (enfin toujours pour les grosses agences) était le câble Ethernet, puisque les boitiers Pro sont équipés de prises. Pour les photographes, les jeux laissent peu de marge de manœuvre. Il y a des emplacements photos où le premier arrivé est le premier servi pour les meilleures places. Et il vaut mieux éviter de sortir des zones photographes, sous peine d’un rappel à l’ordre immédiat. Seules les grandes agences mondiales ont les gilets bleus « Pool » qui leur donnent accès au plus proche de l’action. Frustrant… très frustrant. Les grosses agences disposent d’éditeurs et les photographes n’ont jusqu’ à s’occuper de shooter. Moi (comme beaucoup) j’avais 1à 2 heures d’éditing derrière chaque reportage.

J’ai terminé mes premiers JO, épuisé mais avec des images et des souvenirs plein la tète. J’ai réalisé mon rêve de photographe de sports en couvrant ceux de Londres. La proximité m’a fait tenter l’aventure olympique, et je m’étais dis que ce serait mes seuls jeux. Pourtant dans un coin de ma tète, je commence à regarder les cartes de Rio et pourquoi pas tenter une aventure hivernal dans deux ans du coté de Sotchy, d’autant que la procédure d’accréditation vient d’être lancé et la Dead line est au 4 octobre. »

fév 162012
 

canon-1dx

Canon présentait aujourd’hui au Studio Rouchon. On pouvait voir le Canon 1DX, shooter et voir les fichiers sur un ordinateur. Malheureusement, comme il ne s’agissait pas d’un boitier finalisé, aucun moyen de faire des fichiers Raw et surtout hors de question d’insérer sa propre carte mémoire. A partir de là, les tests sont un peu limités. Les images vues sur l’ordinateur sont très propres avec une bonne dynamique. On monte assez haut en sensibilité avec une bonne qualité. Je veux rester prudent car le boitier n’est pas finalisé mais la qualité des photos à l’air très prometteuse. La première chose qui frappe lorsque vous le prenez en main c’est le poids, il est assez lourd (environ 500g de plus que les anciens 1DS). Vous remarquerez d’ailleurs que Canon communique très peu sur le poids du boitier. Si vous travaillez beaucoup et vous n’avez jamais le temps de faire du sport, vous serez content de faire de la musculation en faisant de la photo. Le deuxième point qui m’a frappé c’est le bruit sonore au déclenchement assez fort même en mode silencieux. En prise de vue, il a l’air très véloce au niveau de la mise au point. Les collimateurs sont assez espacés mais celui qui est sélectionné ne s’allume pas en rouge mais en gris, ce qui n’est pas très pratique je trouve car on ne le voit pas très bien quand l’image est sombre mais c’est peut être une question d’habitude. Je n’ai pas pu tester les progrès de l’autofocus avec une reconnaissance des visages ou de la couleur du sujet mais si on en croit Canon ça a l’air révolutionnaire. Il y a beaucoup de nouvelles fonctionnalités que je ne vais pas passer en revue que vous trouverez dans les communiqués de presse car je souhaite les tester en situation. Ce boitier à l’air très alléchant et prometteur. Les délais de sortie du boitier ont été repoussés jusqu’à mai sachant que l’Euro de foot est en juin ça va être un peu juste pour les photographes sportifs qui auront très peu de temps pour se familiariser avec le boitier. Le prix a été aussi allongé, on serait entre 6000 et 7000€ TTC, ça cogne !! (comme le nouveau 24-70mm Canon qui a plus que doublé de prix). Sinon il se murmure que Canon va faire des annonces prochainement sur de nouveaux produits. L’année 2011 a été compliquée mais l’année 2012 s’annonce riche en nouveautés. A suivre…

jan 302012
 

retouche-photo

Je suis tombé sur un article ou quelqu’un s’est amusé à prendre en photo les principaux hamburgers des différents fast-food américains et de le comparer à la photo de la pub . A chaque fois il prend pour principe de le photographier sur sur son meilleur angle. L’étude est assez amusante. Je rappelle à ceux qui ne savent pas comment les photos de pub culinaire sont faites que la viande est à peine cuite, dorée au chalumeau, que les graines de sésames sont rajoutées à la pince à épiler…
Vous pouvez visionner cette vidéo pour vous en rendre compte.

jan 102012
 

Lightroom 4 beta

Une nouvelle version de Lightroom est toujours très attendue par les photographes professionnels qui utilisent majoritairement ce logiciel. Bien que ce soit une version beta et donc différente de la version définitive, elle trace plus que les grandes lignes de la version définitive. Je ne vais pas passer en revue toutes les nouveautés de la version beta de Lightroom 4 car vous trouverez de nombreux articles très bien faits sur le web (je vous mets les liens à la fin de l’article).

Personnellement, pour l’avoir beaucoup testée voici les nouveautés que j’ai trouvées les plus intéressantes.
En premier, le nouveau moteur de développement RAW. On remarque des progrès très nets sur la gestion du bruit, des hautes lumières. On a moins de hautes lumières cramées avec un très bon rendu. Les nouveaux curseurs vous rendront de très bons services.
Le pinceau de réglage a reçu de nouvelles fonctions et le rendent encore plus puissant.
J’aime beaucoup l’interface des cartes pour situer ses photos géographiquement. J’ai hâte que les boitiers numériques indiquent en série les coordonnées GPS d’une photo.
L’interface d’impression a beaucoup progressée, vous pouvez réaliser de vrais livres photo. Cette fonction ne m’est personnellement pas très utile mais le sera surement pour beaucoup. La nouveauté la plus intéressante de ce module est le soft proofing. C’est à dire le fait de pouvoir voir à l’écran l’impact d’un profil d’impression sur une photo. Je trouve très intelligent de pouvoir augmenter un peu la luminosité d’un tirage car les profiles d’impression donnent souvent des tirages un peu sombres car ils sont calculés pour que le tirage soit vu avec une quantité de lumière assez forte.

De manière générale, Adobe semble avoir voulu rattraper ses lacunes par rapport à Aperture plutôt que d’enfoncer le clou sur les domaines où ils étaient déjà plus forts. Il n’y a pas de progrès par rapport à la gestion des mots clés (à mon grand regret). Il n’y a pas non plus d’amélioration du module web. Le module Diaporama n’a pas beaucoup progressé et là Aperture garde une large avance, c’est dommage car Adobe possède toute la technologie.
J’ai hate de voir la version finale où il y aura surement encore des nouveautés. Je vous rappelle que pour la version 3 on a vu apparaître la correction des objectifs entre la version beta et la version finale.

Cette version possède de réelles avancées, il y a des avancées profondes, d’autres rendent le logiciel plus pratique et d’autres sont plus cosmétiques. Je pense qu’elle vaudra vraiment la peine. Bien évidement tout ne peut pas progresser en même temps et on aura toujours des éléments qui vont nous donner un sentiment de frustration. Mais je suis content que Lightroom n’oublie pas le plus important à chaque nouvelle version : progresser dans son module de développement du Raw. J’ai hâte de voir la version finale.  Il va falloir attendre le printemps et en attendant vous pouvez essayer cette version beta gratuitement.

Les articles sur Lightroom 4 beta que je vous invite à lire pour tout savoir dans les détails sur la version beta.

jan 042012
 

7%

Le taux de TVA pour les photographes auteurs passe de 5,5% à 7%. C’est officiel à partir d’aujourd’hui.
Voila un extrait des précisions données par l’UPP.

« La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 7 % en ce qui concerne :

article 278 septies :  Les livraisons d’oeuvres d’art effectuées par leur auteur ou ses ayants droit – C’est à dire, pour nous photographes, la vente de photographies originales prises par l’auteur, tirées par lui ou sous son contrôle, signées et numérotées dans la limite de trente exemplaires, tous formats et supports confondus.

Article 279 : Les cessions des droits patrimoniaux reconnus par la loi aux auteurs des oeuvres de l’esprit. C’est à dire pour nous photographes la cession proprement dite et tous les frais qui y sont liès (honoraires de prise de vue, frais techniques, retouches effectuées par l’auteur, frais de déplacement, etc.).   Instruction de la Direction Générale des Impôts (DGI) du 9 octobre 1991 (référence 3 A-15-91)

Pratiquement :

Pour les commandes passées à partir du 1er janvier 2012, le taux de TVA est à 7%.
Pour les commandes réalisées en 2011 mais payées en 2012, le taux de TVA reste à 5,5%.
Pour les commandes réalisées en 2012 mais dont un acompte a été perçu en 2011,
- l’acompte reste à 5,5%,
- le solde réglé en 2012 passe à 7%. »

 

 

Si vous êtes photographe auteur et que vous n’êtes pas adhérent à l’UPP, pensez peut être à y adhérer. C’est important que les photographes puissent se regrouper défendre leurs intérêts. Si vous êtes jeune photographe l’UPP vous donnera beaucoup d’informations très utiles.

sept 052011
 

gaetan-roussel

Après avoir  lu beaucoup de critiques sur cet appareil pour la photo de concert, j’ai décidé de le tester en live sur différents types de spectacles, concerts, théâtre, one man show…

Tout d’abord je fais beaucoup de photos de spectacles et j’ai assez l’habitude de la problématique. Habituellement j’utilise le Canon 1DSmarkIII. Voici mes conclusions:

Les avantages du Canon 5DmarkII:

  • C’est un appareil léger ce qui appréciable dans la photo de spectacles car on a souvent l’oeil collé dans le viseur en tenant l’appareil à bout de bras. Certains utilisent un monopod mais personnellement je n’aime pas.
  • On peut pousser ce boitier jusqu’à 4000 iso. On rattrape facilement le grain avec des logiciels comme Lightroom 3, noise ninja…Il faut dire que l’intensité lumineuse des spectacles est de plus en plus faible avec l’apparition des leds. C’est un énorme avantage et ce n’est pas du luxe d’avoir un boitier qui supporte des sensibilités élevées. J’aimerai avoir un appareil qui va encore plus loin dans la sensibilité.
  • Le poids de fichier  est un avantage également. Certains boitiers proposent de meilleurs sensibilités mais avec un poids de fichier beaucoup plus petit. J’ai fait plusieurs expositions photos avec mes photos de spectacles et j’étais content d’avoir un poids de fichier important pour faire de grands tirages. Si vous avez un petit poids de fichier et si en plus vous recadrez vos images, il ne reste pas grand chose.

Les inconvénients du Canon 5D markII

  • Le gros inconvénient est le manque de rapidité de la mise au point. C’est un handicap énorme pour la photo de spectacle et plus particulièrement pour la photo de concerts. En concert, la lumière change très souvent, on passe du lumineux au sombre et l’autofocus patine. Dès que c’est sombre c’est presque impossible et on passe son temps à chercher le point, à passer de la mise au point manuelle à autofocus. On aimerait franchement se concentrer sur autre chose. En plus, on se met sur le collimateur central car sur les autres c’est pire, on essaye de faire le point et après on cadre car on ne veut pas forcement le sujet au centre. Si le sujet bouge beaucoup, le temps de décadré on perd la mise au point. Sur des photos de théâtre, c’est moins génant, la lumière est plus constante et les sujets bougent moins mais même là je ne trouve pas la mise au point très fiable.
  • Si on veut se servir des collimateurs je trouve qu’ils sont très rapprochés au centre.
  • Un autre inconvénient est le bruit au déclenchement. J’aimerais qu’il soit plus silencieux pour la photo de théâtre c’est primordial. Le Canon 1DS markIII possède un mode silencieux.

En bref, pour le théâtre, ça va et pour les concerts, il faut s’attendre à avoir beaucoup de pertes (beaucoup de photos floues) ce qui n’est pas très acceptable. Chez Canon, on aimerait bien un boitier 1D plein format, fiable dans sa mise au point, avec un mode silencieux et supportant des sensibilités élevées. Il est temps qu’il arrive.

(photo Concert de Gaetan Roussel au Festival de Ramatuelle : © Cyril Bruneau : Canon 5d markii – 4000 iso – ouverture 3,2 – 1/80s)
juil 212011
 

ile-de-paques

L’Ile de Pâques, est située au milieu de nulle part à 4000km de toutes terres habitées entre Tahiti et le Chili, c’est un endroit magnifique pour faire des photos mais lorsqu’on y va on a pas intérêt à avoir oublié quelque chose.

Le courant : C’est le même qu’en France mais les prises sont triangulaires il faut prévoir des adaptateurs.

Location de matériel, achat de matériel: vous ne trouverez rien sur l’Ile, à part des petits compacts, des piles… des petites boites de production sont installées sur l’ile mais ne comptez pas trop dessus.

Communication : Il y a des cafés internet en ville avec une vitesse de connection moyenne mais correcte. Le téléphone portable est utilisable uniquement dans la ville de Hanga Roa. Si vous êtes sur un site archéologique ne pensez pas que vous pourrez joindre votre équipe avec votre téléphone.

Autorisations : Vous pouvez faire des photos partout où vous avez l’autorisation d’aller. Si vous voulez vous rendre dans des lieux interdits aux touristes il va vous falloir plusieurs autorisations. Mon conseil est de vous y prendre à l’avance et de ne pas venir la veille pour penser les avoir le lendemain. Venez au moins une semaine en avance sur l’Ile pour régler les problèmes administratifs. Si vous voulez faire des photos pendant le Tapati (fêtes traditionnelles sur l’Ile), vous pourrez faire des photos sans problème mais si vous voulez avoir accès aux places pour la presse (les mieux placées), il faut faire une demande d’autorisation. Cette dernière est plus facile et plus rapide à obtenir que les autres.

La photo ci-dessus a été prise à partir d’un hélicoptère télécommandé