adobe live

L’Adobe Live s’est terminée et ce fut vraiment une réussite. Pour ceux qui n’ont pas suivi cet événement, vous pouvez revoir les émissions qui étaient en direct sur le site de l’Adobe Live pendant quelques semaines. Je vous ai remis ici la vidéo concernant la photo numérique à laquelle j’ai pu participer.

 

Ce Dimanche 20 mars 2011 à 13h, Arte diffuse un portrait du photographe Bruce Davidson. L’auteur du documentaire, Claude Ventura dresse un portrait intimiste du photographe. Pour rappel, Bruce Davidson est né en 1933, il a rejoint l’Agence Magnum en 1959. Ses photos sont connues dans le monde entier et notamment ses reportages sur les Noirs américains, les gangs du Brooklyn, sur le Clown d’un cirque ambulant…

Voir la bande annonce du documentaire sur Bruce Davidson.

 

photo-concert-Johnny-Hallyday

Rares sont les photographes qui ont pu être pendant si longtemps auprès de Johnny Hallyday, Tony Frank est sans doute celui qui a suivi au plus prêt notre star nationale. Enfin il décide de sortir de ses tiroirs des photos de cette période sous la forme d’une exposition et d’un livre. Il nous montre des photos inédites et intimes. Quelques questions à Tony Frank :

Combien de temps as tu passé auprès de Johnny Hallyday ?
J’ai passé 36 ans dont les 5 dernières années les 3/4 de mon temps

Est-ce que tu penses que suivre une vedette de cette envergure de si prèt pendant si longtemps serait toujours possible aujourd’hui ?
Je ne pense pas, ou alors il ne faut faire que cela, donc pas moyen de faire d’autres sujets.En plus, tu deviens « trop proche » donc il est difficile d’être toujours avec un appareil photo et de « bouffer la vie » de ce personnage 24h/24 qui a aussi besoin de respirer …!!

Quels sont tes souvenirs les plus marquants avec Johnny Hallyday ?
Je me souviens surtout des tournées en France et à l’étranger pendant lesquelles on ne dormait pas beaucoup surtout à cause des kilomètres (à l’époque pas beaucoup d’autoroutes) , à l’étranger Johnny donnait souvent 2 spectacles dans la même soirée avec la sono à démonter et à remonter 200kms plus loin, mais on s’amusait beaucoup, un peu comme des jeunes potaches, ou collégiens en faisant pas mal de blagues dans les hôtels et surtout on s’éclatait en faisant ce que l’on aimait, de la musique (Rock n’Roll !!) et des photos; pour nous c’était un plaisir, nous n’avions pas l’impression de travailler. J’ai beaucoup d’anecdotes,trop longues à raconter, même pendant certaines vacances que nous prenions aussi ensemble.

Johnny-Hallyday

Dans ton exposition et ton livre va t-on découvrir des photos qu’on a pas l’habitude de voir ? Quelles photos as tu voulu privilégier parmi les milliers que tu as prises?
J’ai surtout choisi des images non utilisées, beaucoup de « Noir & Blanc », un peu comme dans mon précédent livre sur Serge Gainsbourg. Presque tous les bouquins sur Johnny Hallyday sont en couleurs avec beaucoup de photos de scène, j’ai voulu faire l’inverse et montrer à cette occasion des images de Johnny Hallyday plus « artistique », plus intimes, mais ce ne sont pas des photos « people » (comme on dit aujourd’hui) il n’y a d’ailleurs que quelques photos incontournables avec Sylvie Vartan, voire Nathalie Baye, comédienne avec Johnny Hallyday.

  • L’exposition du 18 au 23 octobre 2010: Espace Pierre Premier de 10 à 19h30 (entrée gratuite)
    17, Avenue Pierre 1er de Serbie, 75016 PARIS
  • 26 octobre 2010 au 9 janvier 2011 : Brasserie La Lorraine de 7h à 1h (entrée gratuite)
    2, place des Ternes, 75008 Paris

portrait-johnny-hallyday

Livre Johnny Hallyday par Tony Frank

 

Le site du photographe Hervé Le Gall est passionnant, c’est un site où il partage son expérience de photographe. Ce qui m’a beaucoup intéressé ce sont ses réflexions autour de plusieurs boitiers par rapport à la photographie de concert. Je trouve les tests d’appareils photos sur le terrain, lors d’une vraie production assez rares. Je lui ai posé quelques questions pour qu’il nous parle de son expérience de photographe de concert, de son expérience avec le Canon 1DmarkIV , avec le Canon 5DmarkII, avec le Canon 7D et avec le Nikon D3s. Au delà du matériel, son site internet est celui d’un photographe passionné par les concerts et la musique live.

iggy pop concert©Hervé Le Gall : Iggy Pop au Festival Yakayalé, Canon EOS 1D Mark IV 1600 iso

Hervé, tu es photographe professionnel du coté de Brest quelle est ta spécialité ?

Mon domaine de prédilection c’est la photo de concerts. Quand je suis arrivé à Brest, il y a une dizaine d’années, le premier endroit où j’ai posé mon sac c’était le Vauban, un endroit mythique de la nuit brestoise. C’est à la fois un hôtel (qui vient d’être rénové), une brasserie et au sous-sol une salle de concerts qui n’a pas pris une ride depuis cinquante ans. Le Vauban, c’est une salle à taille humaine (jauge maxi 500 personnes), c’est un chaudron, un endroit unique, très apprécié des artistes. C’est là, en arrivant à Brest que j’ai tapé mes premiers clichés. Je me suis fait repérer par Charles, le patron de l’endroit. Je suis devenu le photographe maison et Charles est devenu un ami. J’ai shooté au Vauban des centaines de concerts dans tous les genres musicaux. En 2007, c’est l’ouverture de la Carène, une Smac (salle des musiques actuelles), avec une grande salle de 1200 places et un plan de feux splendide. Voilà, à Brest ce sont mes deux endroits de prédilection. Je vais aussi faire des photos au Run ar Puñs, non loin de Brest, à Châteaulin. Là encore un endroit unique, un corps de ferme transformé en salle de concerts. Un lieu magique aussi, tenu par Jakez qui imprime au lieu une marque particulière. Le Run c’est rien que des gens que j’aime. L’affectif est un paramètre essentiel dans mon travail. Je pense qu’on ne peut pas faire de bons clichés en faisant la gueule !

Sur ton site on tu parles de ta passion pour les concerts quels sont tes festivals préférés ? Les groupes que tu préfères voir en concert ?

Jusqu’à 2008, je couvrais régulièrement plusieurs festivals. Le festival Art rock à Saint Brieuc, le festival des Vieilles Charrues (dont je suis l’un des photographes officiels), le festival La route du rock à Saint Malo et le festival du Bout du monde à Crozon. Bref, faites le calcul ! De fin mai à début août, ça faisait cent cinquante concerts, c’était un boulot énorme. Un jour de septembre je me suis écroulé et je me suis pris une avoinée avec mon toubib. Désormais, je couvre quatre jours aux Vieilles Charrues que je ne raterais pour rien au monde. C’est l’occasion pour moi de retrouver les bénévoles, à Carhaix. Mon attachement avec l’équipe des Vieilles Charrues c’est un lien très fort. Cette année, je vais aussi couvrir la fête du Bruit à Landerneau. Une belle affiche, de la zique, du soleil et des potes, il n’y a rien de mieux. Je n’ai pas de préférence, j’ai des goûts musicaux éclectiques. Il y a toujours quelque chose à prendre pendant un concert. Je vais là où mon œil m’amène !

Par rapport à la photo de concert quelles sont les qualités que tu recherches sur un boitier ?

Ce que je vais dire n’est pas spécifique à la photo de concert, même si c’est particulièrement vrai pour ce type de photo. Ce que je demande à mon boîtier, c’est qu’il me suive, c’est tout. Je travaille exclusivement en mode manuel, donc quand je chie un cliché je suis seul responsable. En revanche, si mes réglages sont cleans, je veux que mon boîtier me suive. Sinon, c’est le cauchemar assuré.

Sur ton site tu nous parles de tes expériences différents boitiers, avec lequel préfères tu travailler ?

Du temps de l’argentique, j’ai d’abord eu un Canon F1/F1n avec des optiques mythiques, comme le 55mm asphérique f1,2. Ensuite je suis passé à EOS 3, autre boîtier mythique. En numérique, j’ai eu un 20D, puis un 30D qui s’est avéré être un excellent boîtier, finalement. Et puis il y a eu l’épisode 5D Mark II, douloureux, dans tous les sens du terme. J’ai vraiment été à deux doigts de switcher, d’autant que j’ai testé Nikon D3s entre temps… J’ai aussi testé EOS 1D Mark IV, j’ai fait un banc d’essai complet sur Shots et début mai j’ai continué mes tests avec Canon sur EOS 7D, pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur.

concert-eiffel
©Hervé Le Gall : Eiffel au Vauban, Nikon D3s 12800 iso
Que penses tu du Canon 5d markII ?

Une autre question ? En fait, quand je suis arrivé aux Vieilles Charrues avec mon 5D Mark II en juillet 2009 je venais de recevoir le boîtier. Pour moi, c’était juste un nouveau boîtier, pas de quoi en faire un plat. Mauvaise idée. Quand j’ai shooté mes premières images et que j’ai goûté aux travers du 5D II, je me suis fait vraiment peur. Le boîtier se comportait de manière complètement erratique. En point d’équilibre, il sur-exposait et cramait l’image de manière systématique, l’autofocus était en perdition dans les zones de basses lumières, c’était épouvantable ! J’ai mis un moment pour trouver des solutions et finalement ça s’est bien passé, mais je ne souhaite à aucun photographe de vivre ça. Le mois qui a suivi, j’ai revendu mon 5D Mark II et j’ai écrit un billet assez violent sur Shots. Pour un certain nombre d’afficionados de la marque rouge, je suis devenu la cible à abattre, j’ai même reçu des menaces de mort ! Mais j’ai aussi reçu beaucoup de témoignages qui entérinaient mes constatations et qui allaient parfois bien au-delà. J’ai eu l’occasion de rencontrer des responsables techniques chez Canon France et le climat s’est apaisé. Il faut reconnaître que Canon n’a jamais mis en avant que l’autofocus de 5D Mark II était un foudre de guerre. D’ailleurs c’était le même autofocus 9 points hérité du 5D. Les efforts de Canon sur ce boîtier c’était l’optimisation de la qualité de l’image à 3200iso et bien sûr le mode vidéo. Bref, 5D Mark II n’est clairement pas un boîtier optimisé pour aller faire des photos de concerts ! En même temps je me dis aujourd’hui, avec le recul, qu’un paramétrage fin du boîtier permet d’obtenir des résultats corrects. Moralité, ne jamais partir sur le terrain sans avoir lu la doc (en entier) à tête reposée et sans avoir pris le temps de faire quelques clichés de test.

Tu préfères le 7d ou 5dmarkII ?

Pour avoir testé en profondeur EOS 1D Mark IV, puis EOS 7D, je peux dire que le 7D est son petit frère. C’est vraiment un excellent boîtier et il en a sous le pied. Il faut garder à l’esprit que ce reflex embarque un Double Digic IV capable de cracher de l’image en RAW à 8fps avec un traitement sur 14 bits. Un autofocus 19 points très optimisé qui s’avère vraiment efficace. Et puis au delà de ses fonctionnalités ou de ses performances, ce boîtier a une signature, une touche qui lui est propre, un grain d’image. Quand j’ai vu les premières images que j’ai tapées au festival de jazz Sonore, j’étais sur le cul. Dans DPP, les RAW brut de capteur étaient nickels. Je les ai traduits en jpeg et livrés tels quels. Zéro crop, zéro post prod. C’est en voyant la qualité de ces images que j’ai su que j’allais faire un bout de chemin avec EOS 7D. J’en ai commandé un illico !

concert tazartes© Hervé Le Gall :Tazartès, festival Sonore, Canon EOS 7D 3200 iso (sans post prod)

En ce qui concerne la photo de spectacles parfois il est primordial d’avoir un boitier très silencieux, y a t-il des boitiers qui s’en sortent mieux que d’autres ?

C’est surtout vrai dans les ambiances calmes, je pense à des sessions acoustiques ou aux concerts de jazz. Nikon a introduit un mode silencieux (Quiet) sur son D3s et Canon en a fait autant avec son 1D Mark IV. Sur EOS 7D le niveau de bruit du déclenchement me semble correct.

D’après tes différents tests jusqu’où te permets tu shooter pour un boulot en ce qui concerne les Iso selon les boitiers ?

Je me souviens d’avoir lu un truc sur internet, un type qui disait à propos du D3s « mais qui a vraiment besoin de faire des photos à 25600iso ? » Je ne connais aucun photographe qui refuserait la possibilité de pouvoir faire des clichés propres jusqu’à 25600iso. C’est ce que j’ai vécu avec Nikon D3s qui est selon moi, sans aucun doute possible, le meilleur reflex numérique pro actuellement disponible. Avec D3s j’ai shooté en concert à 12800iso sans grain, alors qu’avec EOS 1D Mark IV à 10000iso on était déjà limite. Avec EOS 7D, pour le moment je ne suis pas allé au delà de 3200iso mais jusque là c’est très propre. Les hautes sensibilités, c’est un paramètre nouveau, introduit avec Nikon D3s qui a vraiment fait exploser les barrières. Et encore, les prochaines générations de boîtiers vont encore nous surprendre. L’année qui vient va être passionnante, tant chez Nikon (D800, D4) que chez Canon (1Ds Mark IV, 5D Mark III).

Pour le traitement de tes fichiers Raw quel logiciel utilises tu et pourquoi ?

Jusqu’à maintenant j’utilisais principalement Lightroom, que j’ai découvert grâce à Jean-François Vibert qui est un peu à Lightroom ce que Parmentier était à la pomme de terre ! Jean-François a commis un excellent petit bouquin sur le sujet et ça m’avait vraiment donné envie. Les choses ont évolué, il y a eu Aperture 3 qui d’après ce que j’en sais est plus respectueux des profils d’origine Canon. J’ai bien envie de le tester, d’autant que Aperture 3 devrait se sentir à l’aise sur mon iMac qui est assez musclé. J’aimerais bien faire un comparatif sur Shots entre LR 3 et Aperture 3, un de ces jours !

Tuba Concert Peter Brotzman

© Hervé Le Gall : Fin du concert de Peter Brötzman festival Sonore, EOS 7D 3200 iso (sans post prod)

J’espère que ce petit échange vous donnera envie de visiter son site si vous ne le connaissez pas encore. Vous pouvez retrouver sur son site toutes ses réflexions en détails.

 

reponse photo

Sebastiao Salgado, photographe célèbre connu pour ses reportages en Noir et Blanc a commencé un travail sur les peuples « primitifs » nommé Genesis en 2004. Ce projet s’achèvera en 2012. Salgado utilisait des Pentax 645 argentiques pour ce projet. Plus le temps avançait et plus le fait d’utiliser des pélicules argentiques devenait problématique. Beaucoup de problème dans les aeroports à cause des contrôles, des mesures de sécurité renforçant le nombre de passages aux rayons X qui finissaient par voiler les films…Il a finit par changer sa manière de travailler et est passé au numérique. Tout ce changement et tout le flux de travail qu’il a mis en place pour garder la contuinité dans son travail est décrite dans le numéro Hors Série n°10 de Reponses Photo. Un article passionnant et très riche. Ça faisait longtemps que je n’avais pas regretté l’achat d’un magazine photo.

 

Grace Jones Jean Paul GoudeJean-Paul Goude n’est pas seulement photographe mais également réalisateur, graphiste, illustrateur. France 5 lui consacre une un documentaire dans la série Empreintes. Le réalisateur Patrice Bousquet retrace son parcours.

Le résumé de l’emission : « Graphiste, illustrateur, photographe et réalisateur, Jean-Paul Goude s’exprime par l’image. L’homme des défilés démesurés et bigarrés, des concerts déjantés et des campagnes de pub chic et choc témoigne de son parcours. Fils d’une danseuse de Broadway et d’un ingénieur, il se définit comme un «artisan artiste» et évoque ses passions, les femmes de sa vie, notamment la chanteuse américaine Grace Jones, et trente ans de création. Il parle notamment de son enfance passée à arpenter le zoo de Vincennes en rêvant du «Livre de la jungle» et de la rétrospective que lui consacrera le musée des Arts décoratifs de Paris en 2011. »

Ce numéro d’Empreinte sera diffusé le Vendredi 23 avril à 20h35 et le 25 avril à 7h55.

 

photoshop cs5

Quelles sont les nouveautés vraiment intéressantes pour les photographes et fonctionnent elles aussi bien que ce que nous voyons sur les démos ?
Voici la question que l’on se pose alors que la suite CS5 vient d’être annoncée et vous allez voir partout des démos, vous montrant toutes les nouveautés. Photoshop CS5 le logiciel phare de la suite change beaucoup depuis la dernière version. Il est vrai que Photoshop est un logiciel utilisé par les graphistes, les photograveurs, les designers … Qu’est-ce qui est vraiment intéressant pour les photographes?
Focus numérique et le Blog photographe professionnel ont décidé de passer au crible ces nouveautés. Pour faire ce test j’ai décidé de prendre mes propres images et non pas celles fournies par l’éditeur de logiciel que vous retrouvez partout pour vraiment voir les limites de ces nouvelles fonctions.

Passage de Photoshop en 64bits
Une des nouveautés les plus importantes est le passage en 64bits ce qui permet d’augmenter les capacités du logiciel de 10% dans les tâches de tous les jours et de multiplier par 10 la vitesse sur des opérations complexes. Vous pouvez désormais attribuer plus de mémoire vive à Photoshop et dépasser allègrement la barre des 3072 Mo imposés par la version 32bits.

Mini Bridge
En ce qui concerne l’interface : Si vous passez de CS4 à CS5 vous ne verrez pas beaucoup de changement. Vous verrez l’apparition du bouton MB, mini bridge. Mini Bridge permet d’avoir accès à ses fichiers dans un dossier de les visionner sans ouvrir Bridge. C’est pratique lorsqu’on travaille sur des photos et que l’on veut y avoir accès rapidement.

mini bridge CS5

Fig1 mini Bridge : Vous pouvez disposer mini Bridge où vous le souhaitez

Remplir avec le contenu pris en compte
La partie qui est beaucoup mis en avant car c’est la plus impressionnante est celle de remplir avec le contenu. Elle fonctionne de plusieurs manières.
La première fonctionne avec le correcteur où il suffit de cocher dans la barre des options de l’outil remplir avec le contenu pris en compte. Ensuite vous passez l’outil et Photoshop s’occupe de reconstituer l’arrière plan. Vous pouvez agir sur un calque pour affiner plus facilement la modification par la suite. Cet outil n’est pas magique comme on peut le voir sur les démos. Il ne fonctionne pas à tous les coups et bien évidemment pas dans chaque situation. Il y a aura souvent des zones à retravailler, mais cet outil fera souvent une grande partie du travail. Avec l’expérience, vous comprendrez vite dans quelles situations cet outil fonctionne bien et comment utiliser son potentiel.

Lire la suite de l’article sur les nouveautés de Photoshop CS5 pour les photographes

 

polaroid iphone

David Guttenfelder, reporter photographe bien connu publie une série de photos prises en Afghanistan avec son iPhone. Les photos ont été ensuite transformées à la manière d’un Polaroid avec une application du style Polarize.
Le reportage est très réussi et montre une fois de plus que l’appareil photo n’est qu’un outil et que la course au matériel photo ne nous fera pas devenir un meilleur photographe. J’ai choisi cette photo pour illustrer l’article car elle parle beaucoup aux photographes.

 

guide photographeLe guide du Photographe professionnel 2010 écrit par Dominique Le Fouler est un livre regroupant énormément d’infos sur le métier de photographe. Je ne vais pas vous recopier le dossier de presse comme je l’ai vu sur de nombreux sites mais vous donnez plutôt mon avis sur un ouvrage que j’ai pris le temps de regarder. Les infos vont des écoles de photos à la filmothèque idéale d’un photographe en passant par les prix et distinctions des photographes, sur comment s’installer, l’histoire de la photo etc etc… Je trouve que ce livre fait un peu le grand écart sur des sujets très éloignés et il finit par rester très superficiel sur chacun d’eux. On arrive à trouver des infos intéressantes mais elles sont rarement suffisantes. Je préfère des livres comme celui d’Eric Delamarre « Profession Photographe indépendant » qui a au moins le mérite d’être complet sur les sujets qu’il aborde.

 
Cette rubrique « Expérience de photographe » se présente sous la forme d’une interview d’un photographe professionnel sur du matériel photo. Ce qui permet d’avoir un retour concret et non pas les éternels dossiers de presse. Pour cette quatrième interview, le hasard fait que l’on reparle d’une valise Pelican.

pelicase 1560


Interview de Thierry Larret, photographe professionnel:

Dans quel domaine exerces tu ton métier de photographe ?

Je suis dans la photo de sports. Je collabore en tant que pigiste pour plusieurs rédactions (quad, moto, course à pieds, vtt, vélo et Tuning). Mais ce n’est pas tous les jours facile. Je fais aussi le rédactionnel de mes reportages même si ce n’est pas la partie que je préfère.Pour les autres sports, notamment le foot et le rugby, mes photos sont distribuées par l’agence UmaPress. J’ai eu la chance dernièrement de couvrir la coupe du Monde de rugby (2007) en France et l’Euro de foot en Suisse (2008). Une belle expérience !

Tu as choisi la Pelicase 1560 pour transporter ton matériel de prise de vues pourquoi ?

Justement suite à mon expérience lors de la coupe du Monde de Rugby. Mon Sac à dos Lowe Pro était chargé à bloc. En plus, j’avais un autre sac à dos plus petit avec l’ordinateur portable. Je me suis tué le dos. J’ai observé un peu mes confrères et la Pelicase 1560 était le modèle le plus répandu sur les stades.

Est-ce que le fait de ne pas pouvoir porter ton matériel sur le dos te pose un problème ?

S’il y a toujours la même quantité de matériel à transporter, le fait de pouvoir faire rouler la valise n’est pas négligeable. Evidemment, il y a aussi des inconvénients notamment sur des surfaces peu « roulable », ou lorsqu’il faut monter des escaliers. Lorsque l’on arrive à l’hôtel avec la Peli, le sac pour l’ordi et le sac de voyage, l’hôtelier à parfois du mal a comprendre que je ne reste qu’une nuit.

Quelles améliorations attendrais tu dans une future version d’une Pelicase?

Dans l’ensemble je suis très satisfait de mon investissement. Je n’ai jamais utilisé les mousses mais j’ai acheté les compartiments intérieurs pour bien séparer et sécuriser mon matériel lors du transport. Je suis très maniaque et chaque chose à sa place attitrée. (Voir photo). Pour ce qui est des petits accessoires, le compartiment avec les pochettes filets qui prend place dans le couvercle est très pratique. Hélas, tout ça fait très vite grimper la facture. Coté amélioration, c’est bien évidemment le poids à vide de la valise. Mais je ne suis pas sur que les ingénieurs puissent faire évoluer la Pelicase sans que ce soit au détriment de la qualité du produit, au niveau étanchéité et résistance. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le fait que l’on puisse cadenasser la valise et même l’attacher avec un câble antivol en salle de presse ou dans le coffre de la voiture lors d’un arrêt minute.

Est-ce que les roues sont de bonne qualité ?

Oui les roues sont d’assez bonne qualité, et notamment le montage sur roulements à billes, je pense qu’elles mériteraient un diamètre supérieur comme sur le Think Tank.
Quand tu « roules » sur un sol gravillonneux, tu as tendance à en ramener un peu à la maison, mais ça passe. C’est clair que son terrain de prédilection est le bitume bien lisse où le carrelage.

La poignée est-elle agréable car certaines valises ont une poignée qui te tranche la main?

Pour ce qui est de la qualité des poignées je les trouve relativement confortables car elles sont recouvertes d’une matière épaisse et souple, qui ressemble un peu a un gel silicone.

Si tu es un peu juste au niveau de la place, tu n’as jamais pensé prendre un modèle plus grand comme la Pelicase 1650 ?

Prendre le modèle plus grand comme le 1650 n’est pas encore à l’ordre du jour. Il faut savoir s’arrêter. De toute façon je crois n’avoir jamais entendu un photographe avoir trouvé le sac idéal

Dimensions de la Pelicase 1560 : ext :56,04 x 45,56 x 26,51 cm
résiste à des températures entre -23°C à 99°C
Flotte dans l’eau avec une charge de 47,17Kg
Poids à vide 7,87kg avec mousse 9,26kg
Prix avec mousse: 255€TTC
(photo: Thierry Larret)

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