mai 192010
 

En tant que photographe, on passe son temps à sauvegarder ses photos de disque en dur en disque dur. On duplique ses disques durs constamment pour être sûr de ne jamais être pris en défaut par une panne de disque dur. En lisant le livre Catalogage et flux de production pour les photographes dont j’ai parlé il y a quelques jours, l’auteur met en valeur un produit de la société Wiebetech le RTX400H-QJ.

RTX_400_sauvegarde

Ce boitier a pour avantage d’être de construction solide, silencieux, avec de nombreuses interfaces (eSATA, 2 ports FireWire 800, 1 port USB 2) et il permet d’extraire très rapidement les disques et de les changer sans avoir à utiliser un tournevis. Ce système est fait pour être utilisé en JBOD c’est à dire que les 4 disques sont montés en série. Certains privilégient les systêmes Raid (0,1,10,3 ou 5) pour la sauvegarde des données (ce qui peut être fait de manière logiciel avec ce système) mais l’auteur du livre déconseille le système Raid et privilégie des sauvegardes de vos disques manuellement ou planifiées. Son argument est que si vous faites une mauvaise manipulation avec une image ou si vous attrapez un virus vous le recopier automatiquement avec le système Raid. En tant que photographe on peut se permettre de faire des sauvegardes de notre travail chaque nuit (à condition que les originaux soient déjà sauvegarder au moins deux fois). Un matériel de ce type avec des logiciel comme Chronosync ou Carbon Copy Cloner peuvent être très utiles pour notre flux de travail photographique. Il coûte 850$ soit environ 680€.

mai 122010
 

catalogage photographe
Archivage, le catalogage, le flux de production sont des questionnements permanents du photographe. Comment s’organiser pour retrouver ses images alors que leur nombre est sans cesse croissant ? Quelle logique adoptée pour sauvegarder ses photos et se mettre à l’abris de panne de disque dur? Quel est le flux de travail photographique le plus rigoureux pour ne pas ne pas se perdre face aux grands nombres de photos que l’on traite? Comment avoir un flux de travail et une technique d’archivage qui soient réalistes par rapport au temps que l’on possède ? Voila quelques unes des questions que je me pose dans mon quotidien de photographe. Quand le livre « Catalogage et flux de production pour les photographes » a été traduit par Volker Gilbert et Gilles Theophile, je me suis jeté dessus et lu avec un grand intérêt les 450 pages. L’auteur, Peter Krogh fait part de sa technique et de ses réflexions. J’ai trouvé beaucoup de solutions et d’aide dans ce livre mais je n’appliquerai pas sa technique à la lettre car je la trouve difficilement applicable à mon cas. En effet, elle demande trop de temps et dans des périodes où j’ai beaucoup de travail elle sera trop lourde à mettre en place. En revanche, ce livre m’a montré les failles de ma technique et m’a beaucoup aidé à l’améliorer.  Ce livre traite entre autres des sujets comme: sur quels support faire ses copies de sauvegarde, sur quel genre de matériel, avec quels logiciels, comment indexer ses photos, comment les retrouver, faut-il les renomer, faut-il les convertir en DNG, faut-il utiliser une technologie Raid, quels sont les dangers à éviter dans son flux de travail photographique, faut-il utiliser la sauvegarde en ligne… Je le conseille à tous les photographes. Si vous voulez quelques infos supplémentaires vous pouvez écoutez l’interview de Gilles Theophile sur Le site du Déclencheur. Je reviendrai prochainement sur quelques éléments que j’ai découverts dans ce livre.

déc 202006
 

De nombreux livres et articles décrivent tous les logiciels du moment pour optimiser son flux de travail. Les plus grosses sociétés Adobe, Apple et Microsoft se lancent à la conquête du marché des photographes professionnels et proposent leurs solutions. Mais finalement quels logiciels choisir ?
On aurait envie d’un logiciel qui nous aide à faire l’editing, puis le traitement raw, qui soit pratique pour l’indexation des mots clés et super efficace pour rechercher nos archives.
Pour ma part, après de nombreux tests, d’essais de méthodes de travail je n’ai pas trouver un logiciel qui fasse tout cela bien. Aperture y tend mais n’est pas encore tout à fait au point. Lightroom n’est pas très efficace quand vous lui demandez de gérer un nombre de photos important dans sa base de donnée, 3 mois de travail d’un photographe professionnel et ça commence à faire beaucoup pour lui.
J’ai donc opté pour des logiciels différents pour chaque étape.
L’editing : j’ai choisi I-view, il me semble être le plus pratique (je n’ai pas réussi à m’habituer à Aperture).
Traitement Raw: le meilleur en qualité est de loin Capture one
Les retouches : Photoshop
Les archives : le plus fiable est pour moi Fotostation

Biensure je n’ai pas essayé tous les logiciels du marché, voici ceux que j’ai essayé et testé dans tous les sens: Capture One,lightroom,Camera Raw (y compris la version beta de CS3), Aperture,I-view,Fotostation,Bridge,Photoshop CS3,Photoshop Elements.
Tout ceci évolue en permanence, à suivre…