Une super promo en ce moment, Photoshop Elements 11 + Première Elements 11 à 80€TTC au lieu de 150€. Ces deux logiciels sont des versions light des logiciels professionnels Photoshop et Première. Mais au fur et à mesure que les années avancent ils sont devenus de moins en moins light et sont de plus en plus proches de leurs ainés.
La version 11 de Photoshop Elements possède les calques, les masques et permet de faire des retouches et des photomontages plus que poussés. L’interface est adaptée aussi bien à un débutant qu’à un professionnel. Si vous choisissez le mode expert et vous retrouvez une interface qui ressemble à Photoshop, si vous n’y connaissez rien, prenez le mode guidé et le logiciel vous dirigera pour que vous puissiez faire vos retouches.
Ce bundle peut être une excellente idée de cadeau pour Noel.
Paris Photo a lieu en ce moment à Paris du 15 au 18 novembre au Grand Palais. C’est le rendez vous de toutes les galeries photo et des collectionneurs. On y voit énormément de choses. J’aime beaucoup ce rendez vous, j’y ressors toujours inspiré en ayant envie de faire des photos. Je trouve cette année plutôt bonne, avec beaucoup de photos de qualités, j’ai été touché par le travail de beaucoup de photographes. Je ne suis pas toujours sorti de Paris-Photo aussi content. Dépêchez-vous si vous voulez y aller ça ne dure que 4 jours et il y a la queue à l’entrée.
Chaque année le tarif est de plus en plus important. En 2010 18€ , 2011 25€ et 2012 28€.
MAJ: L’édition 2012 compte une augmentation de fréquentation de 6 % par rapport à 2011 avec 54 757 visiteurs
- Plus de renseignements sur le site de Paris-Photo
Le nouveau modèle de tablette Wacom, l’intuos à 5 a pour avantage d’être multi-touch. Vous pouvez passer du stylet à la navigation avec les doigts. Il y a 16 gestes mutitouch de 1 à 5 doigts qui ressemblent à ceux de l’Ipad et qui sont configurables. Pour ceux qui sont habitués aux tablettes ces gestes sont intuitifs et agréables. Ils sont assez pratiques dans Photoshop pour zoomer et programmer des fonctions. La différence avec un Ipad c’est qu’avec l’Ipad on fait tout avec le multitouch. Avec la Wacom, on aimerait bien par exemple pouvoir aller dans les menus avec le mutitouch et déplacer des curseurs mais là on est loin du confort qu’offre un Ipad. L’expérience de cette nouvelle fonction est un peu en demie-teinte, on est à la fois content et un peu déçu.
La disparition des écrans Oled qui décrivaient les fonctions à coté des touches dans l’intuos 4 est un peu dommage car c’était très pratique. Maintenant il faut appuyer dessus pour avoir un rappel des fonctions qui apparait sur l’écran de l’ordinateur.
Il n’y a pas d’améliorations en ce qui concerne la précision, on reste sur les mêmes spécifications que l’Intuos 4.
Il y a la possibilité d’ajouter un module sans fil (35€) , ça c’est agréable si vous voulez travailler depuis le fond de votre fauteuil en tenant la tablette dans vos mains. Ce qui est sympa c’est d’avoir le choix. Personnellement, je ne suis pas pour rajouter des appareils sans fil à gogo et je ne travaille pas du fond de mon siège.
Je pense que le passage de l’intuos 4 à l’intuos 5 dépend des logiciels que vous utilisez. Si vous utilisez Painter vous serez surement ravi des améliorations. Si vous utilisez Photoshop-Lightroom je ne suis pas sûr que l’évolution soit nécessaire. En revanche si vous n’avez pas de tablette vous serez très content de l’Intuos 5 qui est un très beau produit agréable et efficace pour la retouche photo. Wacom délivre des produits de qualité.
L’Intuos 5 existe en 3 tailles :
- la taille S (199€) : Surface active de 157mm x 98mm
- la taille M (328€) : Surface active de 224mm x 140mm
- la taille L (428€) : Surface active de 325mm x 203mm
Si c’est pour faire de la retouche photo je conseillerai la M que je ne trouve pas si grande, ou la L que je préfère en terme de taille par rapport à ma configuration de travail (2 grands écrans). Je trouve que l’évolution vers le multi-touch intéressante mais pas encore tout à fait abouti. Wacom aura le mérite de tenter l’innovation et je suis persuadé que la version 6 sera plus proche de ce que l’on attend du multi-touch.
Vous pouvez encore trouver chez Amazon des Intuos 4, la S (160€), la M (237€) et la L (390€). La différence de prix vaut la peine pour la M mais pas pour la L et la S.
Ce Mercredi 7/11 à 22h05 sur Arte un documentaire « Le Siècle de Cartier-Bresson » de Pierre Assouline sera diffusé. Henri Cartier-Bresson est devenu photographe professionnel à l’age de 38 ans et est devenu l’un des plus grands du XX siècle. Vous pourrez entendre des archives sonores avec la voix du photographe qui revient sur cette traversée du siècle dont il a été un témoin privilégié. Il parle de la guerre civile espagnol, libération de Paris la naissance de la République populaire de Chine, Mai 68… et évoque ces 3 années comme prisonnier de guerre en Allemagne.
Vous pouvez voir le documentaire en avant première (jusqu’au 5/11 à 10h) et lire un article très intéressant sur ce film sur le site de Télérama
Le Satis est souvent perçu comme le Salon de la vidéo et comme il y a aussi un Salon de la photo juste avant, les photographes ne pensent pas souvent au Satis. Personnellement j’y vais tous les ans car j’y trouve beaucoup d’informations et beaucoup de matériel très intéressant. Ce que j’aime dans ce salon c’est qu’il est vraiment orienté vers les professionnels.
Je suis très intéressé par la lumière continue et notamment par le HMI et là tous les distributeurs sont présents (contrairement au Salon de la Photo). Des distributeurs des marques Dedolight, K5600… sont particulièrement intéressants.
Il y a aussi beaucoup d’entreprises qui font de la prise de vues avec des drones.
Canon et Adobe seront présents mais seront plus accès sur la vidéo qu’au Salon de la Photo. En bref, beaucoup de produits intéressants pour des photographes qui ne font pas forcément de la vidéo et pour les photographes qui en font ce Salon est parfait.
Le Satis à lieu à la Halle Freyssinet 55 boulevard Vincent Auriol, PARIS 13e
Le salon est gratuit, il suffit de s’inscrire sur le site pour avoir un badge.
Un nouveau magazine pour les photographes professionnels fait son apparition. Un magazine pour les photographes pros était très attendu depuis la disparition du magazine « le photographe ».
L’éventail des sujets traités est très large et couvre bien le quotidien du photographe professionnel, au sommaire du n°1 on trouve des sujets sur l’evolution de la profession comme l’accès à la formation pour le statut de photographe, les collectifs, les expositions photos, les salons, des interviews de photographes, des tests de matériel réalisés par les photographes eux même.
Le numéro 1 est promoteur et souhaitons longue vie à ce magazine. Il est vendu 8€ et il y a des possibilités d’abonnement (1an, 4 numéros pour 27€).
Après avoir testé beaucoup de batteries rechargeables, je me suis tourné depuis longtemps vers les piles de marque Sanyo Eneloop.
J’utilise avec beaucoup de satisfaction les Sanyo Eneloop HR-4UTGA de couleur blanche. Elles durent vraiment longtemps et fonctionnent très bien avec les flashs. Elles sont en plus livrées avec une boite en plastique ce qui est très pratique pour les transporter.
Depuis la rentrée Sanyo a annoncé une nouvelle série de piles « pour les photographes » , plus puissantes, mieux adaptées aux besoins de la photographie. Elles sont de couleur noire. Je me suis empressé de tester ces nouvelles piles.
C’est vrai qu’elles tiennent un peu mieux la cadence de recharge des flashs mais ce n’est pas non plus le jour et la nuit. En revanche, il y a beaucoup de points où elles sont moins bien que les précédents modèles. Le premier qui a l’air de rien mais qui est très pratique c’est qu’elles sont livrées dans un emballage carton et vous n’avez plus cette boite en plastique pour les transporter. Ensuite, elles durent moins longtemps 500 cycles de recharge contre 1800 sur les anciennes. Elles gardent plus de 70% de leur puissance après 1 an alors que les anciennes gardent cette puissance au delà de 5 ans. Un jeu de 4 piles de ce nouveau modèle vaut environ 18€ chez Amazon tandis que l’autre modèle vaut 10€.
Voici un petit tableau qui résume les différences.
Sinon ce qui est important avec les batteries c’est le chargeur. En général les chargeurs permettent de recharger vos batteries le plus vite possible en envoyant le maximum de puissance mais ce n’est pas idéale pour les batteries qui préfèreraient moins de puissance pendant plus de temps pour gagner en longévité. Il faut choisir un chargeur qui vous permette ce choix quand vous avez le temps et la pleine puissance quand vous êtes pressé. Il est recommandé d’utiliser vos batteries par jeux et de garder le même jeu à chaque fois pour éviter qu’une « vieille batterie » vienne baisser le rendement des 3 autres. Car en effet la puissance de votre jeu de 4 batteries s’aligne toujours sur la moins bonne des 4. Ce qui est pratique, c’est d’avoir un chargeur qui vous permette de connaitre la puissance effective de chacune des batteries afin de pouvoir éliminer celles qui ne sont plus bonnes. Je vous conseille un Le chargeur La crosse RS1000 dont j’avais déjà parlé sur ce blog.
Thierry Larret, photographe professionnel nous délivre un témoignage intéressant sur son expérience de photographe aux Jeux Olympiques de Londres.

« 1er Mai 2011… date de la Dead line pour les accréditations des Jeux Olympiques de Londres. Ma demande d’accréditation a été renvoyée au CNOS. J’attends fébrilement la réponse. Les quotas sont peu nombreux pour la France et la proximité de Londres fait qu’il y aura beaucoup plus de demandes. Et en plus … je suis Freelance.
Le 8 juin 2011, un courrier du CNOS arrive… « Vous avez une accréditation EP ». Je n’ose pourtant pas y croire, je me dis qu’il doit s’agir d’une présélection. Un coup de fil au CNOS me rassure et me confirme que mon accréditation est bien accordée, définitive, et pour tous les sports (EP). Yessss !! Un rêve qui se réalise. Pour un photographe de sports, les Jeux olympiques représentent le graal. Les Jeux sont encore dans un peu plus d’un an et je suis déjà très excité. Je sais que ça va être dur, très dur. Tous les meilleurs photographes de la planète sport seront présents avec des moyens colossaux. Je suis distribué par l’agence Maxppp… qui distribue aussi d’autres agences Européennes et mondiales. Mes photos vont donc se retrouver noyées au milieu d’un flux impressionnant d’images. Je ne m’attends pas à gagner beaucoup d’argent sur les jeux, il me faudra avant tout couvrir et rembourser mes frais, qui sont à ma charge. (Eurostar, hébergement, nourriture, connexion internet, voila de quoi bien entamer un budget). Je me fixe comme objectif d’en profiter un maximum et de ne pas me mettre de pression, tout en n’oubliant pas que je ne suis pas en vacances et que je suis professionnel. 27 juillet 2012, je quitte l’Auvergne pour la capitale et quelques heures plus tard, me voilà à Londres. Déjà la Gare de Saint Pancras bouillonne.
Des policiers, des militaires, des bénévoles sont omni présents et accueillants. Me voila à l’entrée du village Olympique, où tout commence par un passage des bagages au scan avec inspection minutieuse par les militaires. Il en sera de même tous les jours et même plusieurs fois par jour, à chaque entrée sur les différents sites de compétition. Après avoir récupéré mon accréditation, direction le Main Press Center. C’est immense ! Chaque photographe doit porter un gilet photo numéroté durant toutes les compétitions. Je récupère le miens, le numéro 1895 est dans la place !! Direction l’assistance Pro Canon, histoire de faire nettoyer les capteurs de mon Mark IV et de mon 7D. En échange, Canon me prête un autre Mark IV et surtout le nouveau DX, dont j’avais pu lire sur le net et dans la presse qu’il s’annonçait plus que prometteur. Apres l’échec du Mark III, Canon n’avait aucun droit à l’erreur. Durant les 15 jours des JO, j’ai pu garder le DX, un pur bonheur. Je n’ai pas pu (pas voulu…) tester toutes ses possibilités. Il n’est pas évident de prendre un boitier nouveau pour des reportages qui plus est au JO, et j’ai fait le choix de ne pas l’exploiter à fond voulant jouer la carte de la sécurité. Ce boitier m’a (enfin) réconcilié avec Canon et surtout avec son autofocus. Ce DX est une tuerie, surtout associé aux optiques récentes. Les 300, 400 500 mn sont beaucoup plus légers. J’ai aussi eu l’occasion d’utiliser plusieurs jours le 200/400 avec l’extendeur intégré (il y avait peu d’exemplaires à Londres). C’est énorme !!! Cet optique est excellente et offre énormément de polyvalence notamment sur les JO, où l’on ne peut quasiment pas se déplacer. Associé au DX, c’est l’arme fatale !! Le prix, pas encore annoncé devrait être lui aussi fatal … j’ai également pu tester le nouveau 5D Mark III. Je l’ai peu utilisé car je l’avais en 3ème boitier quelques jours. Je pense qu’il va très vite remplacer mon 7D… si je vends celui-ci rapidement.
En tout cas l’assistance Canon Pro sur les grands événements est très appréciable et incroyablement réactive. La quantité de matériel de prêt est impressionnante, tout comme le nombre de DX qui ont pu circuler durant cette quinzaine. Les jeux, c’est de nombreuses heures de bus pour se rendre sur les différents sites de compétitions, de nombreuses heures d’attentes sur place, des repas sur le pouce et à des heures improbables et surtout peu d’heures de sommeil. Ma plus grosse nuit à été de 5 heures, la moyenne était de 3 heures. Je savais que ce serait dur… C’est épuisant, d’autant que j’essayais de couvrir 3 sports par jour.Cyclisme, triathlon, BMX, VTT, Kayak, judo, escrime, plongeon, Taekwondo, tennis de table, badminton, water polo, basket, handball, équitation, tir au pistolet, Ball-trap, gymnastique, athlétisme (le 100 et 200 mètres, tout simplement impressionnant) et Hockey sur gazon (j’ai adoré) sont les disciplines que j’ai couvert. J’ai regretté de ne pas avoir shooté du Beach volley (surtout féminin) tout comme la lutte et l’haltérophile. Mais il m’a fallu parfois faire des choix de timing, notamment les jours où j’avais des commandes et je ne pouvais couvrir qu’une seule discipline (ce qui était le cas lors du vtt, du Triathlon et du BMX notamment). Coté matos, c’est tout simplement impressionnant.
Chaque photographe travaille avec minimum 2 boitiers, mais souvent 3 ou 4… et parfois beaucoup plus. Les appareils télécommandés sont légions et les Pocket-Wizard sont partout. Les grosses agences avaient même des boitiers pilotés à distances via joystick et écran d’ordinateur. Pour info, pas de moyenne gamme, ils utilisaient des DX pour les Canonistes et des D4 pour les Nikonistes… soyons fou ! Je m’attendais en revanche à voir beaucoup de transmissions wifi en direct du boitier mais le standard (enfin toujours pour les grosses agences) était le câble Ethernet, puisque les boitiers Pro sont équipés de prises. Pour les photographes, les jeux laissent peu de marge de manœuvre. Il y a des emplacements photos où le premier arrivé est le premier servi pour les meilleures places. Et il vaut mieux éviter de sortir des zones photographes, sous peine d’un rappel à l’ordre immédiat. Seules les grandes agences mondiales ont les gilets bleus « Pool » qui leur donnent accès au plus proche de l’action. Frustrant… très frustrant. Les grosses agences disposent d’éditeurs et les photographes n’ont jusqu’ à s’occuper de shooter. Moi (comme beaucoup) j’avais 1à 2 heures d’éditing derrière chaque reportage.
J’ai terminé mes premiers JO, épuisé mais avec des images et des souvenirs plein la tète. J’ai réalisé mon rêve de photographe de sports en couvrant ceux de Londres. La proximité m’a fait tenter l’aventure olympique, et je m’étais dis que ce serait mes seuls jeux. Pourtant dans un coin de ma tète, je commence à regarder les cartes de Rio et pourquoi pas tenter une aventure hivernal dans deux ans du coté de Sotchy, d’autant que la procédure d’accréditation vient d’être lancé et la Dead line est au 4 octobre. »
J’ai testé le Canon 5DmarkIII sur le terrain pendant 5 mois dans de nombreuses conditions. J’ai fait du portrait en studio, du reportage, de la photo événementielle, de la photo de spectacle, du reportage corporate….
Je veux préciser que j’ai l’habitude de travailler avec un Canon 1DSmark III et mark II et que je ne fais pas de vidéo. J’ai un sentiment très partagé sur ce boitier. Si il faut le comparer au Canon 5D markII il est mieux en tout. Il est plus agréable à utiliser, plus rapide, plus fiable au niveau de la mise au point. Si vous possédez un markII, est-ce que cette différence vaut la peine de remettre un billet de 3000€ ou plutôt 1800€ si vous revendez votre ancien boitier ?
Cela dépend évidement de ce que vous faites mais personnellement je pense que oui.
Ce que j’ai aimé dans ce boitier. Il est bien conçu au niveau des menus, l’écran est grand et cela le rend agréable à l’usage. Le point que j’ai préféré dans ce boitier c’est le mode silencieux. Il ne fait presque aucun bruit, il fait penser à celui du Leica M6. Je fais beaucoup de photos de spectacles et c’est un vrai avantage. Je ne connais pas de boitier de cette catégorie aussi silencieux et sur ce point il est devant tout le monde. Lorsque vous faites de la photo dans la rue c’est un plaisir aussi car vous êtes très discret.
L’écran est grand mais il est très flatteur. C’est un avantage si vous montrez vos photos à votre client sur votre appareil, en revanche c’est source d’erreur car vos photos paraissent très nettes et bien contrastées ce qui n’est pas toujours vrai lorsque vous les passez sur votre ordinateur.
Lorsque je compare cet appareil à un Canon de la série 1D, je suis un peu déçu. La proportion de photos vraiment piquées où la mise au point est précise est très faible par rapport à un appareil de cette gamme. Les fichiers sont de moins bonne qualité et nécessitent plus de traitement de post prod. Les fichiers sont assez mous et ils manquent de micro contraste.
Les tons chairs sont souvent très moyens.
Lorsque vous montez en iso élévés (>3200) dans des conditions de lumière difficile (en plein jour il n’y a pas de problème), les fichiers sont souvent moyens (pas toujours, ça serait trop facile), les flous sont bizarres et il y a encore moins de piqué.
J’ai été un peu déçu sur la qualité des fichiers dans certaines conditions et sur la précision de la mise au point et du coup tout le reste paraît un peu dérisoire.
Le fait que les collimateurs soient gris est vraiment pénible car lorsque vous êtes dans une situation où vous n’avez pas beaucoup de lumière vous cherchez votre collimateur dans votre viseur, vous perdez du temps et c’est également source d’erreur.
Je trouve ce boitier cher pour la qualité qu’il propose et encore plus depuis la sortie du 6D. Un tarif vers les 2000-2500€ aurait été plus acceptable.
Quand on le compare au 1DX on est vraiment pas dans la même dimension. Je vous parlerai du 1DX bientôt.
J’ai le plaisir de vous faire part d’une exposition photo que je fais à Ramatuelle pendant le Festival. Le titre « Les coussins rouges », lors de ce Festival le public lorsqu’il est content lance les coussins des sièges pour exprimer sa joie et ça donne des images magiques.
L’esposition aura lieu à La galerie le Garage – Avenue Georges Clemenceau, 83350 RAMATUELLE.
Heures d’ouverture – Entrée libre de 10h30-13h 15-19h, le samedi de 15h à 19h, le dimanche de 10h30 à 13h.
Cette année j’y vais avec un Canon 5Dmark iii, je vous dirais mes impressions pour la photo de spectacle.













