nov 022014
 

Wim Wenders avec le fils de Salgado réalise un très beau documentaire sur la carrière du photographe Salgado. Sincèrement je vous le conseille et dépêchez vous car il ne restera pas longtemps sur grands écrans. Un film de Wim Wenders vaut le déplacement et lorsqu’il se penche sur un photographe son regard est vraiment intéressant.

nov 282013
 

depardon-google-street-view

L’artiste Caroline Delleutraz apris le livre « La France » de Depardon et a retrouvé les différents endroits où Raymond Depardon a pris les photos. Elle les mets ensuite cote à cote.
Elle s’interroge ensuite sur l’intérêt du travail de Depardon face au milliard de photos prises par Google.
Si vous voulez en savoir plus sur cette démarche vous pouvez vous rendre sur son site et si vous voulez voir les photos, il y a un site dédié qui s’appelle 2 visions.

 

nov 122013
 

photographe-independant

Le livre Photographe indépendant d’Eric Delamarre dans sa troisième édition vient de paraître. Pour rappel, ce livre récapitule tout ce qu’il faut savoir lorsqu’on est ou que l’on veut être un photographe professionnel. Quel statut choisir ? Faut-il être ou pas assujetti à la TVA? Comment éditer une facture? Comment faire et calculer un devis? Comment remplir sa déclaration d’impôt? A quelle caisse s’inscrire? Les questions de droits à l’image….  Je recommande chaudement ce livre à tous les photographes professionnels et surtout à ceux qui débutent car cet ouvrage est vraiment très pratique dès que vous vous posez une question sur le coté administratif, légal…

La nouvelle édition s’est enrichie de tous les nouveaux textes et chiffres, ainsi qu’un nouveau chapitre sur le travail avec un client étranger. Il coûte 25€.

sept 232013
 

SALGADO

Parmi les expositions photographiques à ne pas rater, bien évidement l’exposition de Sebastião Salgado à la Maison Européenne de la photographie du 25 septembre 2013 au 5 janvier 2014.

Cette exposition de 245 photos s’appelle Genesis, elle a représenté 8 ans de travail et a pour but de nous sensibiliser à la fragilité de la planète. Elle est divisée en 5 chapitres « Aux confins du Sud », « Sanctuaires », « Afrique », « Terres du Nord », « Amazonie et Pantanal ».

Elle a été entièrement réalisée sur papier jet d’encre ILFORD Prestige Gold Fiber Silk qui est un véritable papier baryté avec un excellent rendu avec de bonnes propriétés pour l’archivage. Il existe une déclinaison de ce papier  spécialement étudié pour le Noir et Blanc (Gold Mono Silk).

 

MAJ: J’ai été voir l’expo elle juste magnifique !! J’ai adoré les chapitres « Afrique » et « Amazonie et Pantanal ». Allez-y ! Pour rappel c’est gratuit pour les membres de l’UPP et 1/2 tarifs pour les AGESSA et Maison des Artistes.

nov 162012
 

PARIS-PHOTO-2012

Paris Photo a lieu en ce moment à Paris du 15 au 18 novembre au Grand Palais. C’est le rendez vous de toutes les galeries photo et des collectionneurs. On y voit énormément de choses. J’aime beaucoup ce rendez vous, j’y ressors toujours inspiré en ayant envie de faire des photos. Je trouve cette année plutôt bonne, avec beaucoup de photos de qualités, j’ai été touché par le travail de beaucoup de photographes. Je ne suis pas toujours sorti de Paris-Photo aussi content. Dépêchez-vous si vous voulez y aller ça ne dure que 4 jours et il y a la queue à l’entrée.
Chaque année le tarif est de plus en plus important. En 2010 18€ , 2011 25€ et 2012 28€.

MAJ: L’édition 2012 compte une augmentation de fréquentation de 6 % par rapport à 2011 avec 54 757 visiteurs

nov 042012
 

Henri Cartier Bresson

Ce Mercredi 7/11 à 22h05 sur Arte un documentaire « Le Siècle de Cartier-Bresson » de Pierre Assouline sera diffusé. Henri Cartier-Bresson est devenu photographe professionnel à l’age de 38 ans et est devenu l’un des plus grands du XX siècle. Vous pourrez entendre des archives sonores avec la voix du photographe qui revient sur cette traversée du siècle dont il a été un témoin privilégié. Il parle de la guerre civile espagnol, libération de Paris la naissance de la République populaire de Chine, Mai 68… et évoque ces 3 années comme prisonnier de guerre en Allemagne.

Vous pouvez voir le documentaire en avant première (jusqu’au 5/11 à 10h) et lire un article très intéressant sur ce film sur le site de Télérama

oct 152012
 

Thierry Larret, photographe professionnel nous délivre un témoignage intéressant sur son expérience de photographe aux Jeux Olympiques de Londres.
Usain Bolt

« 1er Mai 2011… date de la Dead line pour les accréditations des Jeux Olympiques de Londres. Ma demande d’accréditation  a été renvoyée au CNOS. J’attends fébrilement la réponse.  Les quotas sont peu nombreux pour la France et la proximité de Londres fait qu’il y aura beaucoup plus de demandes. Et en plus … je suis Freelance.

Le 8 juin 2011, un courrier du CNOS arrive… «  Vous avez une accréditation EP ». Je n’ose pourtant pas y croire, je me dis qu’il doit s’agir d’une présélection. Un coup de fil au CNOS me rassure et me confirme que mon accréditation est bien accordée, définitive, et pour tous les sports (EP). Yessss !!  Un rêve qui se réalise. Pour un photographe de sports, les Jeux olympiques représentent le graal. Les Jeux sont encore dans un peu plus d’un an et je suis déjà très excité. Je sais que ça va être dur, très dur. Tous les meilleurs photographes de la planète sport seront présents avec des moyens colossaux. Je suis distribué par l’agence Maxppp… qui distribue aussi d’autres agences Européennes et mondiales. Mes photos vont donc se retrouver noyées au milieu d’un flux impressionnant d’images. Je ne m’attends pas à gagner beaucoup d’argent sur les jeux, il me faudra avant tout couvrir et rembourser mes frais, qui sont à ma charge. (Eurostar, hébergement, nourriture, connexion internet, voila de quoi bien entamer un budget). Je me fixe comme objectif d’en profiter un maximum et de ne pas me mettre de pression, tout en n’oubliant pas que je ne suis pas en vacances et que je suis professionnel. 27 juillet 2012, je quitte l’Auvergne pour la capitale et quelques heures plus tard, me voilà à Londres. Déjà la Gare de Saint Pancras bouillonne.

Teddy Riner

Des policiers, des militaires, des bénévoles sont omni présents et accueillants. Me voila à l’entrée du village Olympique, où tout commence par un passage des bagages au scan avec inspection minutieuse par les militaires. Il en sera de même tous les jours et même plusieurs fois par jour, à chaque entrée sur les différents sites de compétition. Après avoir récupéré mon accréditation, direction le Main Press Center. C’est immense ! Chaque photographe doit porter un gilet photo numéroté durant toutes les compétitions. Je récupère le miens, le numéro 1895 est dans la place !! Direction l’assistance Pro Canon, histoire de faire nettoyer les capteurs de mon Mark IV et de mon 7D. En échange, Canon me prête un autre Mark IV et surtout le nouveau DX, dont j’avais pu lire sur le net et dans la presse qu’il s’annonçait plus que prometteur. Apres l’échec du Mark III, Canon n’avait aucun droit à l’erreur. Durant les 15 jours des JO, j’ai pu garder le DX, un pur bonheur. Je n’ai pas pu (pas voulu…) tester toutes ses possibilités. Il n’est pas évident de prendre un boitier nouveau pour des reportages qui plus est au JO, et j’ai fait le choix de ne pas l’exploiter à fond  voulant jouer la carte de la sécurité. Ce boitier m’a (enfin) réconcilié avec Canon et surtout avec son autofocus. Ce DX est une tuerie, surtout associé aux optiques récentes. Les 300, 400 500 mn sont beaucoup plus légers. J’ai aussi eu l’occasion d’utiliser plusieurs jours le 200/400 avec l’extendeur intégré (il y avait peu d’exemplaires à Londres). C’est énorme !!! Cet optique est excellente et offre énormément de polyvalence notamment sur les JO, où l’on ne peut quasiment pas se déplacer. Associé au DX, c’est l’arme fatale !! Le prix, pas encore annoncé devrait être lui aussi fatal … j’ai également pu tester le nouveau 5D Mark III. Je l’ai peu utilisé car je l’avais en 3ème boitier quelques jours. Je pense qu’il va très vite remplacer mon 7D… si je vends celui-ci rapidement.

Ping-pong-jo

En tout cas l’assistance Canon Pro sur les grands événements est très appréciable et incroyablement réactive. La quantité de matériel de prêt est impressionnante, tout comme le nombre de DX qui ont pu circuler durant cette quinzaine. Les jeux, c’est de nombreuses heures de bus pour se rendre sur les différents sites de compétitions, de nombreuses heures d’attentes sur place, des repas sur le pouce et à des heures improbables et surtout peu d’heures de sommeil. Ma plus grosse nuit à été de 5 heures, la moyenne était de 3 heures. Je savais que ce serait dur… C’est épuisant, d’autant que j’essayais de couvrir 3 sports par jour.Cyclisme, triathlon, BMX, VTT, Kayak, judo, escrime, plongeon, Taekwondo, tennis de table, badminton, water polo, basket, handball, équitation, tir au pistolet, Ball-trap, gymnastique, athlétisme (le 100 et 200 mètres, tout simplement impressionnant) et Hockey sur gazon (j’ai adoré) sont les disciplines que j’ai couvert. J’ai regretté de ne pas avoir shooté du Beach volley (surtout féminin) tout comme la lutte et l’haltérophile. Mais il m’a fallu parfois faire des choix de timing, notamment les jours où j’avais des commandes et je ne pouvais couvrir qu’une seule discipline (ce qui était le cas lors du vtt, du Triathlon et du BMX notamment). Coté matos, c’est tout simplement impressionnant.

jeux-olympiques

Chaque photographe travaille avec minimum 2 boitiers, mais souvent 3 ou 4… et parfois beaucoup plus. Les appareils télécommandés sont légions et les Pocket-Wizard sont partout. Les grosses agences avaient même des boitiers pilotés à distances via joystick et écran d’ordinateur. Pour info, pas de moyenne gamme, ils utilisaient des DX pour les Canonistes et des D4 pour les Nikonistes… soyons fou ! Je m’attendais en revanche à voir beaucoup de transmissions wifi en direct du boitier mais le standard (enfin toujours pour les grosses agences) était le câble Ethernet, puisque les boitiers Pro sont équipés de prises. Pour les photographes, les jeux laissent peu de marge de manœuvre. Il y a des emplacements photos où le premier arrivé est le premier servi pour les meilleures places. Et il vaut mieux éviter de sortir des zones photographes, sous peine d’un rappel à l’ordre immédiat. Seules les grandes agences mondiales ont les gilets bleus « Pool » qui leur donnent accès au plus proche de l’action. Frustrant… très frustrant. Les grosses agences disposent d’éditeurs et les photographes n’ont jusqu’ à s’occuper de shooter. Moi (comme beaucoup) j’avais 1à 2 heures d’éditing derrière chaque reportage.

J’ai terminé mes premiers JO, épuisé mais avec des images et des souvenirs plein la tète. J’ai réalisé mon rêve de photographe de sports en couvrant ceux de Londres. La proximité m’a fait tenter l’aventure olympique, et je m’étais dis que ce serait mes seuls jeux. Pourtant dans un coin de ma tète, je commence à regarder les cartes de Rio et pourquoi pas tenter une aventure hivernal dans deux ans du coté de Sotchy, d’autant que la procédure d’accréditation vient d’être lancé et la Dead line est au 4 octobre. »

juil 262012
 

michael gregorio

J’ai le plaisir de vous faire part d’une exposition photo que je fais à Ramatuelle pendant le Festival. Le titre « Les coussins rouges », lors de ce Festival le public lorsqu’il est content lance les coussins des sièges pour exprimer sa joie et ça donne des images magiques.

L’esposition aura lieu à La galerie le Garage – Avenue Georges Clemenceau, 83350 RAMATUELLE.
Heures d’ouverture – Entrée libre de 10h30-13h 15-19h, le samedi de 15h à 19h, le dimanche de 10h30 à 13h.

Cette année j’y vais avec un Canon 5Dmark iii, je vous dirais mes impressions pour la photo de spectacle.

mai 062012
 

Voilà une petite vidéo du week-end qui décrit le dialogue, trop souvent entendu entre un photographe professionnel et son client. Elle est en anglais mais facile à comprendre car si vous êtes photographe professionnel vous connaissez ce dialogue par coeur! C’est celui du client qui demande au photographe de travailler gratuitement. Il faut mieux en rire ! (merci à Christian pour la vidéo)