Canon présentait aujourd’hui au Studio Rouchon. On pouvait voir le Canon 1DX, shooter et voir les fichiers sur un ordinateur. Malheureusement, comme il ne s’agissait pas d’un boitier finalisé, aucun moyen de faire des fichiers Raw et surtout hors de question d’insérer sa propre carte mémoire. A partir de là, les tests sont un peu limités. Les images vues sur l’ordinateur sont très propres avec une bonne dynamique. On monte assez haut en sensibilité avec une bonne qualité. Je veux rester prudent car le boitier n’est pas finalisé mais la qualité des photos à l’air très prometteuse. La première chose qui frappe lorsque vous le prenez en main c’est le poids, il est assez lourd (environ 500g de plus que les anciens 1DS). Vous remarquerez d’ailleurs que Canon communique très peu sur le poids du boitier. Si vous travaillez beaucoup et vous n’avez jamais le temps de faire du sport, vous serez content de faire de la musculation en faisant de la photo. Le deuxième point qui m’a frappé c’est le bruit sonore au déclenchement assez fort même en mode silencieux. En prise de vue, il a l’air très véloce au niveau de la mise au point. Les collimateurs sont assez espacés mais celui qui est sélectionné ne s’allume pas en rouge mais en gris, ce qui n’est pas très pratique je trouve car on ne le voit pas très bien quand l’image est sombre mais c’est peut être une question d’habitude. Je n’ai pas pu tester les progrès de l’autofocus avec une reconnaissance des visages ou de la couleur du sujet mais si on en croit Canon ça a l’air révolutionnaire. Il y a beaucoup de nouvelles fonctionnalités que je ne vais pas passer en revue que vous trouverez dans les communiqués de presse car je souhaite les tester en situation. Ce boitier à l’air très alléchant et prometteur. Les délais de sortie du boitier ont été repoussés jusqu’à mai sachant que l’Euro de foot est en juin ça va être un peu juste pour les photographes sportifs qui auront très peu de temps pour se familiariser avec le boitier. Le prix a été aussi allongé, on serait entre 6000 et 7000€ TTC, ça cogne !! (comme le nouveau 24-70mm Canon qui a plus que doublé de prix). Sinon il se murmure que Canon va faire des annonces prochainement sur de nouveaux produits. L’année 2011 a été compliquée mais l’année 2012 s’annonce riche en nouveautés. A suivre…
Il était temps ! Je ne vais pas vous redire toutes les spécificités du boitier que vous avez surement déjà lu sur beaucoup d’autres sites. En tous cas elles sont toutes sur le site de Canon. Personnellement, ça faisait longtemps que je l’attendais, un boitier fiable et rapide sur la mise au point pouvant aller plus loin que 3200 iso en terme de sensibilité. J’ai hâte de le voir de plus prèt et de pouvoir le tester sur le terrain, il a l’air très prometteur. Je suis content qu’il soit plein format, on pourra utiliser ses grands angles et surtout je n’entendrai plus l’argument des vendeurs qui disent « un petit capteur c’est génial, ça transforme un 300mm en 500mm », et l’outil recadrage de Ligthroom est encore plus génial car il peut transformer un 300mm en 1500mm . Il y a quand même deux mauvaises nouvelles, la résolution 18 millions de pixels. je m’étais habitué à 21 millions, ce n’est pas trop grave mais ça risque de poser un problème à certains. L’autre mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut attendre au moins jusqu’à mars 2012 pour commencer à être sur les listes d’attente. Le prix risque d’être aux alentours de 5000€HT. On peut remarquer que Canon n’insiste pas trop sur les capacités vidéo du boitier (rien à voir avec le lancement du 5D markii) et il y aura surement une annonce de nouveaux appareils Canon plus accès sur la vidéo le 3/11/2011. A suivre…
Après avoir lu beaucoup de critiques sur cet appareil pour la photo de concert, j’ai décidé de le tester en live sur différents types de spectacles, concerts, théâtre, one man show…
Tout d’abord je fais beaucoup de photos de spectacles et j’ai assez l’habitude de la problématique. Habituellement j’utilise le Canon 1DSmarkIII. Voici mes conclusions:
Les avantages du Canon 5DmarkII:
- C’est un appareil léger ce qui appréciable dans la photo de spectacles car on a souvent l’oeil collé dans le viseur en tenant l’appareil à bout de bras. Certains utilisent un monopod mais personnellement je n’aime pas.
- On peut pousser ce boitier jusqu’à 4000 iso. On rattrape facilement le grain avec des logiciels comme Lightroom 3, noise ninja…Il faut dire que l’intensité lumineuse des spectacles est de plus en plus faible avec l’apparition des leds. C’est un énorme avantage et ce n’est pas du luxe d’avoir un boitier qui supporte des sensibilités élevées. J’aimerai avoir un appareil qui va encore plus loin dans la sensibilité.
- Le poids de fichier est un avantage également. Certains boitiers proposent de meilleurs sensibilités mais avec un poids de fichier beaucoup plus petit. J’ai fait plusieurs expositions photos avec mes photos de spectacles et j’étais content d’avoir un poids de fichier important pour faire de grands tirages. Si vous avez un petit poids de fichier et si en plus vous recadrez vos images, il ne reste pas grand chose.
Les inconvénients du Canon 5D markII
- Le gros inconvénient est le manque de rapidité de la mise au point. C’est un handicap énorme pour la photo de spectacle et plus particulièrement pour la photo de concerts. En concert, la lumière change très souvent, on passe du lumineux au sombre et l’autofocus patine. Dès que c’est sombre c’est presque impossible et on passe son temps à chercher le point, à passer de la mise au point manuelle à autofocus. On aimerait franchement se concentrer sur autre chose. En plus, on se met sur le collimateur central car sur les autres c’est pire, on essaye de faire le point et après on cadre car on ne veut pas forcement le sujet au centre. Si le sujet bouge beaucoup, le temps de décadré on perd la mise au point. Sur des photos de théâtre, c’est moins génant, la lumière est plus constante et les sujets bougent moins mais même là je ne trouve pas la mise au point très fiable.
- Si on veut se servir des collimateurs je trouve qu’ils sont très rapprochés au centre.
- Un autre inconvénient est le bruit au déclenchement. J’aimerais qu’il soit plus silencieux pour la photo de théâtre c’est primordial. Le Canon 1DS markIII possède un mode silencieux.
En bref, pour le théâtre, ça va et pour les concerts, il faut s’attendre à avoir beaucoup de pertes (beaucoup de photos floues) ce qui n’est pas très acceptable. Chez Canon, on aimerait bien un boitier 1D plein format, fiable dans sa mise au point, avec un mode silencieux et supportant des sensibilités élevées. Il est temps qu’il arrive.
(photo Concert de Gaetan Roussel au Festival de Ramatuelle : © Cyril Bruneau : Canon 5d markii – 4000 iso – ouverture 3,2 – 1/80s)Si vous cherchez un sac à dos photo de grande taille capable de contenir un ou deux boitiers pro, 4-5 objectifs pro, un ou deux flashs, un ordinateur portable 15 pouces et quelques bricoles vous vous attarderez sur 2-3 modèles de plusieurs marques. Après vous avoir parlé du Lowepro Fastpack 350, voici un autre sac dans le même style le Vanguard Skyborne 51.
L’extérieur :
Lorsque vous avez ce sac entre les mains ce qui frappe à part son volume c’est sa robustesse. On a vraiment l’impression que son matériel est bien protégé. Les fermetures éclair ont l’air robustes et protègent l’intérieur de la poussière et de la pluie. Les parois du sac sont bien matelassées. La partie qui repose sur le sol quand vous posez le sac est bien rigide et imperméable. Vous avez un support pour attacher un trépied à l’arrière du sac ce qui est assez pratique. Vous avez également une poche avec un sac imperméable pour protéger le sac quand il pleut. Il possède une ceinture très large qui permet de repartir le poids du sac sur vos hanches. C’est important car quand le sac est rempli il est vraiment lourd. Si vous ne remplissez pas à fond le sac et que vous trouvez la ceinture trop volumineuse vous pouvez la retirer avec un simple velcro.
L’intérieur :
La couleur orange fluo de l’intérieur est assez pratique car cela permet de bien voir le matériel et notamment les petits câbles souvent noirs.
Le compartiment avant permet de mettre l’ordinateur, vous avez une pochette pour le protéger, avec une poignée et une poche avant.
La partie supérieure permet de mettre du matériel, objectifs, chargeur… L’ouverture se fait par une fermeture éclair discrète placer à l’arrière du sac. Quand vous avez le sac sur le dos personne ne peut ouvrir ce compartiment, ce qui peut le protéger du vol.
La partie inférieure est la plus intéressante. Vanguard n’a pas oublié de mettre une ouverture sur le coté ce qui permet en mettant le sac sur une seule épaule d’avoir accès à son boitier sans poser le sac à terre. C’est super pratique. En revanche si vous voulez avoir accès à vos objectifs c’est plus compliqué il faut souvent poser le sac à terre et ouvrir ce compartiment par l’arrière. Ce système est mieux fait sur le Lowepro où vous pouvez avoir accès à vos objectifs sans poser le sac.
Les différences avec le Lowepro Fastpack 350 :
- La taille il est un peu plus volumineux et vous permettra de mettre plus de matériel mais il est prend plus de place et vous vous faufilerez moins facilement dans une foule.
- Le Vanguard paraît plus robuste et a une meilleure qualité dans les finitions.
- Le Vanguard a une meilleure tenue lorsque vous le portez sur le dos
- Il possède plus de petites poches ce qui est toujours pratique.
- L’accès au boitier par l’ouverture transversale est plus pratique sur le Lowepro
- Il possède un support pour transporter le pied
- Il a un sac pour la pluie pour le protéger
- Le prix : Le Vanguard est trois fois plus cher
En conclusion, si vous avez besoin de transporter beaucoup de matériel et un pied photo pour de la randonnée ou du voyage c’est le sac idéal. Il est robuste, a une bonne tenue sur le dos et il protégera bien votre matos. Si vous n’avez pas besoin de transporter un trépied et que votre matériel peut tenir dans le Lowepro Fastpack 350 je vous conseille ce dernier car il est plus maniable et plus économique. Si vous aimez bien le look des Vanguard vous pouvez jeter un oeil sur les autres modèles Skyborne de la marque. Avec les sacs photos ce qui est terrible c’est qu’on a jamais le sac idéal.

On voit de plus en plus l’apparition de drônes avec des petites cameras embarquées à des prix abordables. Mais si vous voulez faire de la photo professionnelle avec des engins volants télécommandés, ils ne sont pas assez performants. Si vous voulez embarquer un boitier de type Canon 5D markII, il faut un hélicoptère fabriqué sur mesure. Cela fait des années que je m’intéresse au sujet et je me suis mis à faire des photographies avec des hélicoptères radiocommandés embarquant un Canon 5D markII. En tant que photographe c’est passionnant parce que cela offre une nouvelle dimension pour réaliser des prises de vues. Il faut du temps et de l’expérience pour l’appréhender, ce n’est pas si évident de comprendre l’endroit où vous devez positionner l’hélicoptère depuis le sol. Techniquement c’est beaucoup plus compliqué que ça en à l’air. Piloter un hélicoptère ne s’apprend pas en quelques semaines mais en mois voire en années. L’engin nécessite de l’entretien, des révisions…Il y a beaucoup de règles de sécurité à respecter lors des prises de vues. Les avantages c’est que c’est très maniable, beaucoup plus qu’un hélicoptère grandeur nature.
- Exemples de photographies aériennes prises avec l’hélicoptère télécommandé
On désigne souvent par l’éclairage Strobist, un éclairage simple avec le plus souvent avec des flashs cobra a cause site Strobist.com qui décrit cette manière de travailler. Ce même site publie deux petits livres avec sur chaque page un photo et au dos un plan qui décrit comment l’auteur à positionné ses flashs. C’est très intéressant pour tous ceux qui veulent apprendre cette technique. Les exemples sont très variés et très nombreux. Ils vont des portraits à la nature morte en passant par la photo de véhicule éclairé avec des lampes de jardin en pose longue. L’auteur ne parle que de l’éclairage et pas du traitement de certaines photos dont le résultat étonnant est plus dû à la post production qu’à la lumière.
Il y a deux volumes avec 25 situations différentes dans chaque volume. C’est en anglais mais il y a finalement très peu de texte. Chaque volume est vendu au prix de 17,5€ sur Amazon.
Nec sort un nouvel écran le Multisync PA301 de 30 pouces avec un rapport qualité prix imbattable. Cet écran me parait idéal pour les photographes pour plusieurs raisons.
Tout d’abord la taille 30 pouces soit 75,6cm de diagonale, en tant que photographe c’est un réel plus. En effet, lorsque vous faites un éditing de vos photos, vous les voyez en grand, lorsque vous en comparez plusieurs vous les voyez mieux. Si vous zoomez dans une image pour la voir à 100% afin de contrôler la netteté vous voyez une grande partie de la photo, ce qui est un réel avantage. Si votre client vient vous voir dans votre studio les photos sont bien mises en valeur. Un grand écran fonctionne très bien avec Lightroom et Photoshop vous n’êtes pas obligé de fermer les palettes en permanence, vous passez moins de temps à faire défiler les palettes dans Lightoom et vous gagnez en temps de postproduction. Si vous commencez à utiliser un 30 pouces pour bosser vous ne reviendrez jamais en arrière.
En ce qui concerne la gestion de la couleur, le Nec Multisync PA301 possède d’excellentes caractéristiques: entre 98 et 107% de l’espace Adobe RVB, LUT 14bits, luminosité 350cd/m2, contraste 1000:1, temps de réponse 6ms et dalle IPS. Ce modèle n’est pas classé parmi les Spectraview chez Nec qui est le haut de gamme en niveau de la gestion des couleurs. Je penses que ces qualités sont plus que suffisantes pour les photographes. Pour rappel, ce sont les dalles Nec qui sont dans les Eizo.
Une autre caractéristique très importante c’est la présence du display port la nouvelle norme en ce qui concerne les moniteurs. Si vous achetez un moniteur aujourd’hui je ne peux que vous conseiller de vérifier qu’il adopte cette nouvelle norme.
Le prix 2150€TTC est un tarif très honnête pour cet écran. J’ai hâte de le tester en vrai, il sera disponible au mois de mars.
Je vous avais parlé du sac Lowepro Fastpack 350 et franchement aujourd’hui je lui dois une fière chandelle. J’étais au bord de la mer sur des rochers et je me suis fais renverser par une vague je suis tombé et le sac photo qui étais sur mon dos s’est fait complètement immergé par la vague. Il est resté sous l’eau une bonne seconde le temps que je me relève. Franchement sur le moment j’ai fait l’addition du matos à l’intérieur en me disant qu’il n’y aura pas grand chose qui résistera à un bain d’eau de mer et sans jeu de mots l’addition allait être salée. Lorsque j’ai ouvert le sac tout était parfaitement sec, un peu d’eau (quelques gouttes) était rentrée par l’écart entre les deux fermetures éclair et n’avait pas touché le matos. J’ai sorti tous les appareils et les objectifs, faif sécher le sac et je suis reparti comme en 40.
Il est vrai que lorsque on est dans une séance photo et que l’on utilise beaucoup le Flash Canon EX II, le flash finit par avoir un temps de recharge de plus en plus long. Même si avec les accus rechargeables les flashs ont fait beaucoup de progrès, on peut se tourner vers des solutions avec des batteries externes pour augmenter le rendement du flash. Il y a des solutions chez Quantum assez lourdes en poids et parfois un peu coûteuses. Canon propose une solution avec le CPE4, c’est un boitier dans lequel vous mettez 8 piles, il se relie au flash par cordon. Vous pouvez le fixer soit en dessous de votre boitier, soit à votre ceinture. Je trouve que le fixer sous le boitier n’est pas très pratique, il est un peu gros pour ça et la tenue du boitier n’est plus très pratique. C’est mieux à la ceinture, il y a un petit détail pas terrible c’est de ne pas pouvoir détacher le câble qui part du CP-E4. En terme de performances je trouve que ça apporte un réel plus surtout si vous avez tendance à shooter en pleine puissance et que vous voulez avoir un temps d’attente assez court. Attention tout de même les flashs cobra ne sont pas fait pour avoir une cadence trop soutenue. Ils finissent par chauffer et vous risquez de les endommager. Parfois la cadence baisse mais ce n’est pas dû au manque de batterie mais à une protection qui tente d’éviter cette surchauffe. Il coûte environ 190€TTC. Je vous conseille de mettre de bon accus rechargeables comme ceux-ci par exemple.
Epson possède tellement de gammes de papiers photo qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Certain sont considérés comme professionnels, d’autres se trouvent facilement en grande surface. Il y a tous les prix pour des papiers qui semblent très proches. Je vais parler de 3 papiers photos le Premium Glossy photo, le Glossy photo et l’Ultra Glossy. C’est difficile de parler de papier car c’est très subjectif et cela dépend beaucoup de l’imprimante. Je possède une Epson 3880 et ce n’est qu’un avis.
Tout d’abord Le Glossy photo paper 225g/m2: C’est un papier que l’on trouve très facilement, même en grandes surfaces. Il est souvent en promo. Un paquet de 20 feuilles A4 coûte environ 9€TTC. Je trouve que ce papier a un très bon rapport qualité prix. Lorsqu’on le compare au Premium Glossy photo paper qui a un grammage de 255g/m2 et est vendu 50% plus cher la différence de rendu n’est pas flagrante et la différence de grammage se voit à peine. Je me demande pourquoi payer plus cher un papier qui à peine plus performant que la version non premium. Si on veut un papier avec un rendu vraiment différent alors choisissez l’Ultra Glossy à 300g/m2. Ce papier a une meilleure tenue et une meilleure rigidité, il est plus précis mais plus difficile à calibrer. Les profils génériques de ce papier sont difficiles à trouver et ne sont pas toujours inclus avec une imprimante Epson. Il faut donc le faire soit même. Il faut aimer aussi le rendu Ultra Glossy qui est vraiment très brillant. Il coûte le double par rapport au Glossy photo paper. En tous cas, une chose qui fait que j’achète rarement du papier Epson c’est qu’ils impriment leur logo au verso du papier, ce que je trouve assez moche et c’est le cas sur ces 3 papiers.











