juin 022010
 

reponse photo

Sebastiao Salgado, photographe célèbre connu pour ses reportages en Noir et Blanc a commencé un travail sur les peuples « primitifs » nommé Genesis en 2004. Ce projet s’achèvera en 2012. Salgado utilisait des Pentax 645 argentiques pour ce projet. Plus le temps avançait et plus le fait d’utiliser des pélicules argentiques devenait problématique. Beaucoup de problème dans les aeroports à cause des contrôles, des mesures de sécurité renforçant le nombre de passages aux rayons X qui finissaient par voiler les films…Il a finit par changer sa manière de travailler et est passé au numérique. Tout ce changement et tout le flux de travail qu’il a mis en place pour garder la contuinité dans son travail est décrite dans le numéro Hors Série n°10 de Reponses Photo. Un article passionnant et très riche. Ça faisait longtemps que je n’avais pas regretté l’achat d’un magazine photo.

mai 252010
 

expression-mediaQuelle bonne nouvelle ! Le logiciel de catalogage I-view Media Pro (l’ancien nom d’Expression Media) avait été racheté par Microsoft en 2006 et on pouvait espérer beaucoup de moyens pour développer encore d’avantage cet excellent logiciel pour les photographes. A part quelques petites améliorations, un changement de nom et surtout le prix du logiciel qui a explosé, rien ne s’est passé du coté de Microsoft. Ces derniers temps, ils avaient complètement abandonné ce logiciel et on avait l’impression qu’il allait finir par disparaitre. Phase One rachète ce logiciel à Microsoft et c’est une bonne nouvelle de voir qu’une entreprise tournée vers la photo va s’occuper d’Expression Média. Derrière ce rachat on peut se demander ce que prépare Phase One, car après avoir un des meilleurs développeur de fichier Raw, vont ils développer Capture One pour devenir également le meilleur logiciel de catalogage et devenir une solution « tout en un » comme Lightroom et Aperture ?
Expression Media devient gratuit pour les possesseurs de Capture One et sinon il est vendu 149€.

Les infos sur le site de PhaseOne

mai 192010
 

En tant que photographe, on passe son temps à sauvegarder ses photos de disque en dur en disque dur. On duplique ses disques durs constamment pour être sûr de ne jamais être pris en défaut par une panne de disque dur. En lisant le livre Catalogage et flux de production pour les photographes dont j’ai parlé il y a quelques jours, l’auteur met en valeur un produit de la société Wiebetech le RTX400H-QJ.

RTX_400_sauvegarde

Ce boitier a pour avantage d’être de construction solide, silencieux, avec de nombreuses interfaces (eSATA, 2 ports FireWire 800, 1 port USB 2) et il permet d’extraire très rapidement les disques et de les changer sans avoir à utiliser un tournevis. Ce système est fait pour être utilisé en JBOD c’est à dire que les 4 disques sont montés en série. Certains privilégient les systêmes Raid (0,1,10,3 ou 5) pour la sauvegarde des données (ce qui peut être fait de manière logiciel avec ce système) mais l’auteur du livre déconseille le système Raid et privilégie des sauvegardes de vos disques manuellement ou planifiées. Son argument est que si vous faites une mauvaise manipulation avec une image ou si vous attrapez un virus vous le recopier automatiquement avec le système Raid. En tant que photographe on peut se permettre de faire des sauvegardes de notre travail chaque nuit (à condition que les originaux soient déjà sauvegarder au moins deux fois). Un matériel de ce type avec des logiciel comme Chronosync ou Carbon Copy Cloner peuvent être très utiles pour notre flux de travail photographique. Il coûte 850$ soit environ 680€.

mai 122010
 

catalogage photographe
Archivage, le catalogage, le flux de production sont des questionnements permanents du photographe. Comment s’organiser pour retrouver ses images alors que leur nombre est sans cesse croissant ? Quelle logique adoptée pour sauvegarder ses photos et se mettre à l’abris de panne de disque dur? Quel est le flux de travail photographique le plus rigoureux pour ne pas ne pas se perdre face aux grands nombres de photos que l’on traite? Comment avoir un flux de travail et une technique d’archivage qui soient réalistes par rapport au temps que l’on possède ? Voila quelques unes des questions que je me pose dans mon quotidien de photographe. Quand le livre « Catalogage et flux de production pour les photographes » a été traduit par Volker Gilbert et Gilles Theophile, je me suis jeté dessus et lu avec un grand intérêt les 450 pages. L’auteur, Peter Krogh fait part de sa technique et de ses réflexions. J’ai trouvé beaucoup de solutions et d’aide dans ce livre mais je n’appliquerai pas sa technique à la lettre car je la trouve difficilement applicable à mon cas. En effet, elle demande trop de temps et dans des périodes où j’ai beaucoup de travail elle sera trop lourde à mettre en place. En revanche, ce livre m’a montré les failles de ma technique et m’a beaucoup aidé à l’améliorer.  Ce livre traite entre autres des sujets comme: sur quels support faire ses copies de sauvegarde, sur quel genre de matériel, avec quels logiciels, comment indexer ses photos, comment les retrouver, faut-il les renomer, faut-il les convertir en DNG, faut-il utiliser une technologie Raid, quels sont les dangers à éviter dans son flux de travail photographique, faut-il utiliser la sauvegarde en ligne… Je le conseille à tous les photographes. Si vous voulez quelques infos supplémentaires vous pouvez écoutez l’interview de Gilles Theophile sur Le site du Déclencheur. Je reviendrai prochainement sur quelques éléments que j’ai découverts dans ce livre.